Les tablettes sont de plus en plus appréciées par les particuliers pour leur praticité. Notre précédent article à ce sujet soulignait d’ailleurs que les Français privilégient la tablette lorsqu’ils doivent faire leurs courses en ligne.

Côté consommateur, la tablette permet donc de réduire les contraintes de temps (face à l’amplitude horaire des boutiques) et s’avère plus pratique que l’ordinateur ou le smartphone pour faire ses emplettes de chez soi, au fond de son canapé. Et côté commerçants ? La tablette sert de plus en plus de support commercial pour dynamiser ses ventes.

Tablettes en magasin... Saint Graal ?

Des applications pour conseiller, payer, présenter…

Grandes comme petites enseignes, certains commerces ont choisi de compléter leur offre de service par des applications sur tablette. Par exemple, la chaîne de produits de beauté Sephora lance un programme pilote dans ses boutiques. En accès libre, les tablettes mises à disposition permettent aux consommateurs de trouver facilement les soins dont ils ont besoin et de payer leurs achats simplement.

Toujours dans la thématique «beauté», le spécialiste de la coloration Redken a développé une application destinée aux coiffeurs. Son objectif : améliorer les conseils apportés aux clients et leur donner un meilleur aperçu de leur future coiffure et couleur. Les clients finaux ne sont pas directement visés par Redken. Ici, le service est destiné en premier lieu aux stylistes qui se tiennent ainsi au courant des tendances du monde de la coiffure. Par extension, la tablette améliore la relation client grâce à des conseils plus éclairés et argumentés.

Bref, les applications imaginées par les entreprises n’ont pas toujours pour objectif direct d’impacter positivement les ventes en magasin. Le but est aussi d’apporter un service plus complet et plus personnalisé aux consommateurs. Cette fameuse expérience utilisateur ne se cantonne donc pas au web et concerne également les boutiques physiques. En ce sens, le numérique est un complément efficace pour surprendre la clientèle, leur faire découvrir le magasin sous un nouveau jour et booster les ventes, en ligne comme hors ligne.

Des tablettes, oui, mais pour quoi ?

Si les tablettes peuvent dynamiser les ventes grâce à un meilleur service, ce ne sera pas le cas à tous les coups. En effet, choisir une solution mobile pour son magasin nécessite d’avoir un projet précis, et pas seulement motivé par l’envie de copier son voisin.

Il ne suffit pas de mettre à disposition des tablettes et de renvoyer vos clients vers votre boutique en ligne pour considérer que cet outil sera efficace. Il est nécessaire que le numérique apporte un véritable plus dans votre boutique. D’ailleurs, la tablette peut ne pas être directement destinée à votre clientèle, mais aussi être un support professionnel et remplir le rôle de caisse enregistreuse, ou bien vous aider à gérer vos stocks, vos commandes, les entrées et sorties de marchandises…

Comme pour Starbuck, la tablette peut être un support pour régler ses achats facilement et sans faire la queue en magasin. D’autres applications misent sur le conseil et vous accompagnent dans le choix du vin ou de la bière qui se mariera le mieux avec votre repas.

Uncorkd vous aide à choir le bon vin... ou la bonne bière

Source : uncorkd.biz

Cependant, n’allez pas croire ! L’utilisation de tablettes en boutique n’est pas réservée aux grandes entreprises. Des solutions simples, mais efficaces, peuvent aussi être pensées pour gérer les stocks et la comptabilité des petites entreprises.

En définitive, les tablettes peuvent aussi bien être utilisées par les particuliers que par les entreprises.

D’ailleurs, il est tout à fait envisageable de mettre en place une stratégie multicanal et de lier la tablette en magasin à un dispositif digital : après s’être renseigné sur le site, le client passe en boutique pour obtenir des conseils, trouver son produit et l’acheter grâce à la tablette mise à disposition.

Désormais, l’intégration du numérique en magasin et son usage ne se limite plus à des questions techniques, mais bel et bien à l’inventivité des commerçants.