Parmi les bonnes recettes qui contribuent à la réussite d’une campagne d’e-mailing, nous avons précédemment souligné l’importance des landing pages, ces pages de destination sur lesquelles sont redirigés les internautes.
Mais pour que les destinataires de votre e-mailing atterrissent sur ces pages, il faut tout bonnement… qu’ils cliquent sur vos liens !

Pour mettre toutes les chances de votre côté, il est intéressant d’étudier les comportements de votre cible sur internet et plus particulièrement de bien connaître son utilisation du mail.

Petit un : s’informer

C’est le B-A BA de toute stratégie de com : pour être efficace, il faut tout savoir (ou presque !) du public que l’on souhaite viser. Mais ce point est souvent négligé lorsqu’il s’agit du web, et plus particulièrement des médias sociaux. Pourtant le risque de « tirer à vue » est au tout aussi important.

Mais revenons à nos moutons : pour avoir toutes les cartes en main, il suffit de piocher dans les multiples études publiées sur le web sur les habitudes des internautes, notamment au sujet du mail. Et ces habitudes diffèrent qu’il s’agisse des 18-30 ans ou des plus de 50 ans, mais aussi en fonction de votre domaine d’activité.

Petit deux : s’adapter à son public

Le JDN avait d’ailleurs publié les résultats d’une enquête à ce sujet, qui recense les performances temporelles de l’e-mailing par secteur. Selon cette étude, il est déconseillé d’envoyer un e-mailing le mardi si l’on souhaite toucher le secteur du high tech et des télécoms, et la fin de semaine pour celui des services financiers.

On peut même aller plus loin dans cette connaissance du public visé, en cherchant les heures les plus propices aux clics. En France, les internautes regarderaient d’avantage leur boite mail en fin de journée, avec un pic de consultation à partir de 20h.

C’est cadeau : quelques conseils en plus

Nous vous conseillons de passer par une phase de test afin de confirmer (ou non !) le jour et l’heure d’envoi que vous aurez choisi.
Et puis cette étape pour permettra de peaufiner votre e-mailing, les surprises de dernière minute sont monnaie courante !

Enfin, certains outils encore assez peu présents sur le marché français, permettent de calculer au fil des e-mailings quels sont les moments les plus propices à l’envoi. Plus précisément, il s’agit de fonctionnalités automatiques d’optimisation que vous pourrez retrouver chez des éditeurs américains (ou australien) comme CampaignMonitor, notre chouchou-favori.

En complément de ce billet, nous vous invitons à lire celui de Pignonsurmail, qui nous a largement inspiré aujourd’hui !