Lancer un site web tout beau tout neuf, c’est bien joli, mais encore faut-il que les internautes puissent le (re)trouver sur le Net… Et pour être visible sur le grand Internet, rien de mieux que le SEO (search engine optimization), qui est aujourd’hui le passage obligé pour tous les sites web, petits et grands, marchands et non-marchands.

Comme souvent, les mots anglais visent juste :  on a beau essayer de les traduire, leurs équivalents français restent assez évasifs. Par exemple, l’équivalent de SEO (couramment utilisé, j’entends) est « référencement », qui désigne davantage un résultat (je suis référencé dans tel moteur ou dans tel annuaire) que les moyens mis en oeuvre pour y arriver (l’optimisation pour les moteurs de recherche).

L'optimisation pour les moteurs de recherché passé notamment par une bonne stratégie de liens hypertextes


Et puis être référencé n’est en fait qu’une partie du schmilblick, car c’est le positionnement qui importe (où mon site apparait dans les résultats de Google) et pas seulement le référencement (mon site est inscrit dans la base de données de tel moteur).

En bref, le SEO repose sur trois piliers :

  • le contenant (la structure du site web)
  • le(s) contenu(s)
  • les liens entrants, qu’on appelle aussi backlinks quand on est Flex

Vous l’aurez compris, avec un titre de billet aussi énigmatique, c’est ce dernier point qui m’intéresse aujourd’hui. Ce sujet m’a d’ailleurs été soufflé par Wordtracker qui a publié en fin d’année dernière 62 steps to the definitive link building campaign (pour info, Wordtracker édite LinkBuilder. Pas étonnant donc que l’outil soit mentionné à plusieurs reprises dans ce billet).

S’il y a bien une mission à noter dans votre to-do list, c’est bien celle de la définition de mots clés ciblés, qui seront ensuite utilisés dans les ancres de vos liens internes et externes. Vous pourrez regrouper ces mots clés par thématique (secteur d’activité par exemple) pour les affiner ensuite dans chacun de ces groupes. Qu’on se le dise, ne pas bosser ses mots clés en amont d’une stratégie SEO, c’est un peu acheter une voiture sans moteur…
De plus, n’oubliez pas d’ajouter le nom de votre marque/entreprise dans le texte alternatif des liens qui pointent vers votre site. Cette indication est cruciale pour le moteur au moment d’identifier la cible du lien (vous).

Bien écrire pour le Web, et en particulier le référencement naturel ou SEO

Assurez-vous aussi d’avoir la main sur votre site pour pouvoir optimiser son contenu pour le référencement, et notamment vos liens (URL, descriptions, etc.). Pensez à avoir un œil sur vos statistiques (Google Analytics et Google Webmaster Tools sont un très bon début) pour vous adapter en fonction du nombre de visiteurs, de leur provenance ou de leur destination (pages les plus visitées, etc.)
Et n’oubliez pas : le PageRank n’est un indicateur parmi tant d’autres !

Alors bien sûr, sans contenu point de salut : si vous souhaitez être bien référencé, vous devez produire du contenu régulièrement, faire en sorte qu’il soit pertinent et tout bien organisé comme il faut pour les moteurs de recherche et vos lecteurs. Vous pourrez aussi diffuser des contenus ailleurs (c’est-à-dire sur des espaces qui nous vous appartiennent pas), qu’il s’agisse de simples commentaires ou de billets plus longs.

La petite astuce consiste à identifier des acteurs (journalistes, associations, sites médias…) et des espaces de discussions (forums, blogs, groupes…) à partir de critères quantitatifs (nombre de visites par jours par exemple) et qualitatifs (pertinence, expertise), et de développer votre stratégie spécifiquement à ces endroits-ci du web. Mais chut, je ne vous ai rien dit…