Voilà, le rush du retour de vacances est passé, les mails urgents/non lus sont traités ; il est l’heure pour nous de vous présenter nos vœux pour une année 2011 que l’on vous souhaite riche en émotions, dense en action, et bien sûr parsemée de nombreux petits plaisirs.

Puisque nous sommes sur le blog, voyons comment LunaWeb voit les choses pour les mois à venir…

Les voeux de LunaWeb, agence spécialisée ergonomie web à Rennes

Au fait, y’a eu 2010 entre temps

Commençons donc par une digression, parce que quand même on l’a senti passer celle-là ! 2010 fut un sacré cru pour nous, résolument l’année de l’envol, et de la consolidation de nos ambitions.

Pour commencer, je tiens à remercier publiquement toute l’équipe pour son implication maximale, nous avons « affalé » des projets nombreux, complexes et denses.
L’intensité du rythme, le niveau d’exigence client (et aussi celle du patron…), la mise en place progressive d’une organisation plus segmentée ; tout cela a demandé beaucoup d’efforts et d’implication chez chacun d’entre eux (nan parce que moi j’ai cassé des noisettes pour faire passer le temps).

Un spécial « big up » à Béatrice, qui a su me mettre définitivement à la porte de l’organisation quotidienne de la production, pour le bien de tous. Elle est actuellement la Madame Soleil du planning et des ressources, et elle pilote admirablement les projets qui nous sont confiés (Béa, c’est ton quart d’heure de célébrité mondiale, je sais que tu détestes ça mais bon, ça le valait bien).

Ensuite, petit coup de rétro sur quelques-uns des projets qui nous ont fait grandir :

  • Audit et refonte ergonomique de l’Extranet T. : une bien belle mission de conception d’interface en contexte utilisateur « touchy ». Marier IHM, design et technique, telle fut notre crédo… Guillaume a dû rajouter de la mémoire à son Mac en cours de route, les PSDs les plus lourds de l’histoire de Luna furent édités.
  • Refonte globale Payot.com : site corporate, modules e-learning, site commercial ; le tout en contexte multilingue et multi-marchés. 1 an et demi de travail… Et y’a encore du grain dans le moulin.
    Kaelig et Gaël-Ian se sont bien fait plaisir sur le code du bouzin (mais si les gars, mais si).
  • La Très Très Grande Tribune du Crédit Agricole : le jeu-concours, exercice archi-connu et éprouvé, mais porté au paroxysme de la structure inter-connectée et des échanges de données amont/aval. Gaël-Ian y a laissé des cheveux, mais ça va, il a du rab’…
  • Les sites business corpo « RP » : quand on a commencé à dessiner sur papier le projet, c’était simple. Ensuite, on s’est bien « amusés ». Guillaume, combien de « points projets » as-tu pu écrire sur Basecamp ? Et bien sûr, Kaelig a sorti les habits du dimanche pour l’intégration HTML, jusqu’au moindre détail !
    Une Ola de bravos pour Nico Mollet qui a éclaboussé de sa classe un développement WordPress/Google Maps pas piqué des hannetons !
  • Le « projet amiral » NGE : 1 an, 10 sites publiés un 23 décembre dans un dernier souffle d’énergie pré-mortem. Bon Dieu qu’on a pu bosser là-dessus (dont Antoine).
    La maîtrise des Agilitic a été ô combien utile, pour un développement Ruby On Rails aux petits oignons, avec un supplément sauce Dallas (pour les intimes de Dikkenek). L’occase aussi pour Fabrice de faire ses gammes en conception et architecture de projet technique (pas mal pour un baptême, hein ?).
  • Et bien d’autres que je ne puis citer ici (les gens s’en vont Michel, l’audience baisse, change de sujet !).

Niveau espace entre la chaise et le bureau, on a successivement accueilli Antoine, Aimerick, puis Fabrice. Antoine est reparti pour d’autres aventures, les deux autres ont trouvé la place agréable et ont installées leurs petites affaires. Si on parle désormais le Ruby couramment, c’est à Fabrice qu’on le doit.

Tout cela pour dire que oui, 2010 fut la piste de décollage que nous attendions, avec ses petites bosses de-ci de-là, mais avec tellement d’expérience engrangée qu’il nous tarde de pousser la chansonnette de la qualité et de l’expérience utilisateur encore un peu plus loin…

Bon et alors, 2011 ?

Nombre de projets d’envergure sont en cours, on vous en tiendra bien sûr informés via le canal historique Twitter. On sait déjà que c’est bien parti pour une bonne tranche de rigolade…

Parmi les chantiers qui nous tiennent à cœur, quelques thèmes se dégagent tout de même (vous aurez forcément lus quelques-uns des 3500 articles qui sont tombés entre le 1er et le 5 janvier sur le thème « les 5 trucs qui vont défoncer en 2011 »).

Sans être très original, ni rien dévoiler de notre stratégie sur les 18 ans à venir (on a le même parefeu que le wikileaks), sachez que nous nous sommes fixés des objectifs afin de viser à :

  • plus d’ergonomie encore, avec la mise en place de scénarios d’enquêtes et de tests utilisateurs en « vrai » eye-tracking (dans un labo sous-terrain avec des gens en blouse blanches, et tout).
  • plus de qualité, par la mise en place de procédures spécifiques de pré-tests, de contrôles et de validations de nos interfaces et de nos applications. Tout ceci, bien sûr, en vue de devenir le Pierre Martinet du oueb (mais si, Pierre Martinet, le t’aiteur int’aitable).
  • plus de mobilité, par la mise en œuvre d’une grosse formation interne sur les interfaces tactiles (c’est ki ki va se faire payer un iPad ou un machin sous Android par la boîte ?) ; mais aussi de partenariats avec des vrais teckosses du mobile, parce que l’interface c’est une chose, le développement en natif en est une autre…
  • de nouvelles recrues, pas par paquets de 12, mais parce que certains profils « hybrides » nous seraient utiles, et parce que ça fait classe quand on va au resto tous ensemble le vendredi midi (mais qu’est-ce qui m’a pris de mettre en place cette routine si lourde en frais généraux). Les annonces seront publiées en fonction des phases de la Lune, recrutement sur signe astrologique uniquement.
  • une nouvelle charte graphique, Guillaume va se retirer 15 jours dans un monastère, la tablette graphique en bandoulière, afin de nous sortir ze project. Si vraiment on est en forme, on fera la fête au site lunaweb.fr également.

Évidemment, on va devoir faire péter la nouvelle adresse, les locaux commencent à se resserrer autour de nous, et Guillaume a des envies de déco intérieure personnalisée (tu me mettras un footer riche en bas des murs, merci).
Gaël-Ian aura enfin son lit de camp près du bureau, Kaelig sa salle de déjeuner-vidéo avec son THX 18.1, et Aimerick pourra changer d’aquarium à Derrik (son poisson rouge, devenu pro du PHP par induction).

La décision est prise, reste à trouver la perle rare à proximité de la gare, et si possible dans un intérieur digne de la Sterling-Cooper Agency (quoi, vous n’avez pas suivi Mad Men?). Pour pas cher aussi, please RT.

Avant de conclure, j’en profite pour tenir informés les nombreux candidats qui ont eu la délicate et bien urbaine attention de répondre à notre annonce pour un poste de chef de projet Web : la bataille est encore en cours, on commence tout juste le dépouillement du courrier des lecteurs, mais promis on répondra à tout le monde bientôt !
(Inutile de dormir dans la cage d’escalier pour avoir une réponse, la femme de ménage grogne).

Et si tu concluais, Michel ?

J’y venais. Tout le monde aura été cité au moins une fois, le beurrage de tartine est donc terminé.
Je sais pas vous, mais nous on pense que 2011 va nous réserver quelques beaux démarrages de tendances :

  • la multiplication des tablettes et autres mignardises tactiles, la massification de la géo-localisation (Saint Foursquare, priez pour nous),
  • les mutations des pratiques de publication print-web (le Messi Wired nous guide sur le chemin de la Vérité vraie),
  • la sortie de jQuery Mobile (et fin de la discussion tranchée « application mobile ou site mobile ») et autres Server Side JavaScript (en gros, faire jouer les programmes et animations en amont du navigateur plutôt que par le poste client),
  • la prise de conscience des entreprises (enfin!) de la nécessité de définir une stratégie Web basée sur la qualité éditoriale et ergonomique (Oh my Lord, que j’ai pu attendre ce moment).
  • l’enterrement progressif mais définitif des interfaces « compatibles » IE6 (môssieur est désormais classé n°1 au patrimoine mondial des fléaux de l’humanité, même Google a décidé de ne plus le supporter).

Et arrêtons de parler de la montée en puissance de Facebook (it’s so so 2010), car désormais Google a son challenger au vedettariat médiatique (Voir Facebook Visited More Than Google in 2010).

L’occasion enfin de remercier nos partenaires fidèles (ils se reconnaîtront, je n’ai plus de batterie) pour leur indéfectible résistance à l’usure, et bien entendu vous —Ô publaïck bien aimé— des lecteurs et autres fureteurs Twitter/Facebook de plus en plus nombreux.

Sur ce, au boulot !