La newsletter de Lunaweb fait partie du top 100 des meilleures campagnes e-mailing 2013, sélectionnées par Campaign Monitor et nous publions dans la foulée un billet sur le même thème….  Coïncidence ? Oui, promis juré !

Bien sûr nous sommes ravis que notre e-mailing soit qualifié d’ « élégant », mais nous ne comptons pas pour autant nous endormir sur nos lauriers, aussi smarts soient-ils…

La newsletter LunaWeb dans le top 100 des newsletters marketing

Cette récompense de notre dur labeur vient aussi corroborer ce en quoi nous croyons déjà : l’e-mailing n’a rien d’une incongruité dans une époque où les technologies évoluent en permanence.

En 2013, Guillaume Fleureau lui a d’ailleurs consacré un ouvrage « L’e-mailing efficace » , dont nous avons souligné quelques passages en tirant la langue avec application (et non avec une application). Pour lui rendre un modeste mais élégant hommage, voici un portrait du pire e-mailing que vous pourriez envoyer !

Comment être sûr qu’un e-mailing est vraiment mauvais ?

Pour être sûr qu’un e-mailing est raté, comme pour savoir s’il est bon, il faut se pencher sur les indicateurs de performance. Un taux de désabonnement supérieur à 1% est par exemple considéré comme fort.

Bien sûr, ce problème ne vous concernera peut-être pas dans la mesure où vous aurez pensé à planquer dans un endroit improbable le bouton de désabonnement… Mais tout de même, vous saurez de quoi il s’agit.

Pour le taux d’ouverture, gardez à l’esprit qu’il est exceptionnel s’il dépasse les 50%. Exceptionnellement bon.

Pour tomber dans l’exceptionnellement mauvais, disons qu’en-deçà de 5%, c’est pas le Pérou.

Un emailing comme on pourrait s'en passer

Si votre base de données d’adresses est mal alimentée, vous aurez peut-être un fort taux de NPAI (>10%). Vous savez, ce sont ces mails qui reviennent avec un message d’erreur lorsque vous décidez de relancer pour une soirée les copines de l’école de commerce avec leurs mails de l’époque. Pour une fois, NPAI n’est même pas un acronyme anglais mais signifie en toute simplicité « N’habite pas à l’adresse indiquée ».

Guillaume Fleureau indique que le taux de NPAI est sensé baisser au fur et à mesure des envois… C’est mal vous connaître, il sous-estime votre funeste projet !

Comment concevoir sans se tromper le meilleur pire e-mailing ?

Retenez cette info primordiale :  un e-mailing raté se décide sur un coup de tête. Si vous y réfléchissez et que vous l’intégrez à une stratégie globale, vous prenez le risque d’un projet cohérent. Donc, décidez-vous par exemple le lundi vers 16h pour un envoi la nuit suivante : si vous n’êtes pas compétent en graphisme, c’est parfait, occupez-vous du design. Si vous savez faire, déléguez au stagiaire de la compta ! (En vous méfiant quand même, aujourd’hui avec internet, les jeunes cachent parfois bien leur jeu…).

emailing peu recommandable

Vous allez agir dans l’urgence et ce sera un de vos points forts : vous n’aurez pas le temps de tester l’e-mailing donc les destinataires de votre liste d’envoi finale en seront aussi les testeurs. Si ça ne marche pas tout de suite, vous testerez à nouveau. Et puis encore une fois… Qui, en 2014, a encore peur du spam, honnêtement ?

Quant au contenu, restez mystérieux et flou ! Il ne faut pas que votre destinataire comprenne où vous voulez en venir, ne lui facilitez surtout pas les choses avec des boutons call-to-action. Et faites-en sorte que votre contenu soit composé uniquement d’images. Dans les boîtes mail qui les bloquent par défaut, il sera impossible de comprendre quoi que ce soit en l’absence du texte. Malin, non ?

En d’autres mots, pour concevoir le parfait pire e-mailing, il faut avant tout garder en tête  que la personne à qui vous l’envoyez ne compte pas. Après tout, est-ce que vous souhaitez que les destinataires de vos e-mailings deviennent vos clients ?

Heu… Attendez…

Emailing réalisé pour Malakoff Médéric par LunaWeb

On peut réaliser des e-mailing percutants ET équilibrés…