Les spécifications html5 ne sont toujours pas arrêtées et je voulais quand même y toucher « pour voir ». Malheureusement « coder pour coder », ce n’est pas mon dada. J’avais envie de raconter une histoire et de me servir des nouveaux éléments pour leur apport sémantique dans un contexte appliqué.
Récemment nous avons déménagé au 2è étage du 24 bis Rue Maréchal Joffre. C’est une nouvelle expérience pour toute l’agence. La bonne aubaine : ma première page HTML5 est donc un article qui raconte en quelques paragraphes les bienfaits de notre déménagement sur notre cadre de travail.
J’ai découvert des choses vraiment intéressantes en codant cette page. Le HTML5 me semble être un grand pas en avant vers un langage très adapté au web d’aujourd’hui d’un point de vue sémantique. J’espère que le HTML5 règlera certaines maladies des intégrateurs, notamment la divite ou la spanite aigüe, étant donnée la quantité d’éléments bientôt à notre disposition. D’ailleurs je vous laisse découvrir cela dans la source de l’article.
Notez que j’ai aussi utilisé Cùfon, un moteur de remplacement de texte en son équivalent image (futé pour se permettre certaines fontes non-standards dans une page web). Nous l’utiliserons probablement dans le catalogue produit de l’un de nos clients, qui devra être traduit dans plus de 5 langues (cela nous évitera de refaire toutes les images).
Ted Padova, le pape du PDF et auteur de l’Acrobat Bible, publie son 101 PDF Forms Tips, un document de 55 pages qui regorge d’astuces et de clefs pour créer des formulaires en Portable Document Format convenables.
Depuis la conception du document jusqu’à l’ajout de scripts spécialisés (en Javascript), l’auteur analyse et donne des exemples en fonctionnement de formulaires simples comme évolués.
S’il est bien des sujets il est compliqué de débattre, c’est bien celui de l’achat des polices.
Je ne vais ici entrer dans le combat pour ou contre l’achat de polices, mais l’initiative d’Urbanfonts est à saluer pour ceux qui (comme nous) n’ont pas toujours les moyens d’acheter la fonte à 500$ qui va bien, et qui n’avons pas toujours l’usage des fontes très abouties techniquement.
Cela ne m’empêche pas de penser que -comme pour tout le reste- le gratuit n’a de raison d’exister que parce qu’il y a du payant à côté, et qu’un bon typographe est une personne qui vit de sa création, qu’on doit donc rémunérer à juste titre.
Ed Merritt, un excellent web designer passionné pour la typographie, publie la police Munro, et exauce par la même un voeux secret : disposer d’une police Mac minuscule, de la taille des choses qui sont si lisibles sur Flash (grâce aux fameuses FFF, les Fonts For Flash) mais qui sont ridiculement crades lorsqu’on commence à attaquer les tailles 7/8 points sur Photoshop.
Une fois n’est pas coutume, je vous propose aujourd’hui de faire la critique d’un site que j’ai récemment découvert, que je trouve exemplaire à bien des égards, et que je vous propose de commenter : www.evaneckard.com.
Excellent article de Joe Dolson et relayé par Pompage.net pour sa version anglaise. Il aborde le thème de l’accessibilité du contenu d’un site Web vu par le prisme de la typographie.
On balaie la taille des polices, l’interlignage, le choix des typo, l’alignement des paragraphes d’un texte ainsi que l’espacement des lettres. L’accès universel et aisé à un texte est en effet d’abord conditionné par la lisibilité d’un texte, il faut donc avant toute chose soigner en particulier la perception de votre contenu auprès d’un public de lecteurs qui ne sont pas tous à 10/10 d’acuité visuelle, ni équipé des meilleurs écrans du marché…
Je laisse la parole à l’auteur pour la conclusion :
Les éléments à prendre en compte dans la typographie pour Internet sont les mêmes que pour les autres médias, c’est la manière d’utiliser les ressources qui change, afin de s’adapter aux visiteurs. L’absence de contrôle sur de nombreux éléments oblige les webdesigners à réfléchir à d’autres façons d’optimiser les moyens à leur disposition. Il ne suffit pas de s’en tenir à un modèle spécifique, il existe trop d’impondérables. Il vaut mieux au contraire savoir dans quelle mesure les préférences de l’utilisateur peuvent avoir un impact sur vos choix typographiques et éviter les situations risquant de rendre le texte illisible.
Excellent article paru (encore eux!) sur Alistapart, cette fois-ci écrit par Wilson Miner, et traitant de l’usage strict des repères d’une grille à l’heure de composer et de coder une page Web.
Au delà de la simple grille de lecture d’une page Web, il s’agit d’appliquer des principes simple de composition, mais aussi de programmation xHTML/CSS d’une page. L’auteur s’intéresse notamment à la maîtrise des alignements et espacements verticaux des éléments typographiques d’une page Web. Voici un aperçu des principaux enseignements de cet article.
L’usage de polices sur le Web étant limité au suport commun des plateformes Windows, Mac et Linux ; il convient de garder à l’esprit quelles polices sont supportées, afin d’une part, de ne pas se restreindre aux plus courantes (Arial, Verdana, Trebuchet MS) ; et d’autre part de ne pas sortir du rang en utilisant une police certes très connue de Windows mais pas de Mac ou Linux.
Voici donc la liste des 11 polices reconnues de tous :