Lunaweb, une réflexion sur la création web et le marketing Internet

Archive pour le mot-clef ‘communaute’

Les Français, la géolocalisation & Foursquare

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No Gravatar

L’internet et ses usages sont de plus en plus mobiles : les détenteurs de smartphones sont de plus en plus nombreux, et ceux qui l’utilisent pour se connecter aussi. D’ailleurs, la mobilité n’est plus seulement réservée aux téléphones, mais aussi à tous les outils qui nous permettent d’utiliser internet où qu’on soit. Il y a donc les tablettes mais aussi… les ordinateurs portables, qu’on peut emmener partout avec nous (à une moindre mesure certes, mais quand même).
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Nos billets sans dessus dessous #2

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No Gravatar

Nous y revoici, nous y revoilà : l’été, c’est l’occasion pour nous de ressortir de notre chapeau les jolis billets que nous vous avons écrit, et pour vous de lire ou de les relire au soleil et pourquoi pas en sirotant une caipirinha*.
(*suggestion de présentation)

D’ailleurs, nous nous étions déjà prêté à cet exercice sur la thématique du web avec au menu : le référencement sous toutes ses coutures, les campagnes web aux petits oignons et les tendances du web en général.

Cette semaine, nous vous proposons une petite revue de billets sur le web social, vaste sujet auquel nous avons consacré une petite dizaine d’articles dont voici la substantifique moelle. C’est parti !

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L’e-réputation expliquée à ma mère – Suite

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No Gravatar

La semaine dernière, j’expliquai dans les grandes lignes à ma chère maman ce qu’est l’identité numérique et l’e-réputation, et à quoi ça sert. Je lui avais d’ailleurs donné l’exemple d’une boulangère, Mme Michu, qui a pu utiliser le web social pour partager sa passion du pain avec d’autres internautes et mettre en valeur ses produits.

C’est bien beau tout ça, m’a-t-elle dit, mais comment je fais moi pour aller sur les réseaux sociaux ? C’est justement ce dont nous allons parler aujourd’hui : comment se positionner, comment prendre la parole et comment évaluer cette fameuse e-réputation.

Le web est infiniment grand, tellement grand, que même Google, le moteur de recherche le plus utilisé au monde n’indexerait qu’une petite partie des pages web, qu’on estime autour de 10%. Même si ce chiffre est difficile à confirmer, il nous permet de mieux comprendre la vastitude du web.

Quand on parle de web social, on y inclut les bons vieux forums et groupes de discussions, les blogs, les réseaux sociaux et toutes les communautés thématiques (comme celle des fans de la baguette moulée). Même si les règles diffèrent entre chacun de ces supports (on ne communique pas de la même façon sur un blog que sur Twitter par exemple, le second étant limité à 140 caractères), le principe de base est le même : l’échange et le partage entre internautes, souvent autour de thématiques communes (un métier, une passion, etc.)

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L’e-réputation expliquée à ma mère

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L’e-réputation c’est un peu le « vieux de la veille » du buzz sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que la curation), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et a fortiori sur le web, se sont précipités sur ce marché prometteur et proposent des offrent plus ou moins abouties.

Comme beaucoup de termes qui font le buzz, on a tous vu passer au moins une fois cette fameuse « e-réputation », sans vraiment savoir de quoi il retourne. On voit bien qu’il y a une histoire de réputation et d’internet, mais bon sang à quoi ça sert ? Et d’ailleurs, est-ce que ça ne serait pas un peu dangereux ?

Voici donc quelques éléments de réponses pour tordre le coup aux mythes de l’e-réputation, et répondre à vos questions… s’il y en a.

e-réputation expliquée

E-réputation, identité numérique : kezako ?

Le web social, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sur n’importe quel sujet, n’importe où et n’importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la « vraie vie » : celle de l’image et de la notoriété. Seules différences : nous laissons des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important.

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On vous dit tout sur… la curation

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No Gravatar

Vous l’avez sous doute vu passer ces derniers mois, la curation et ses « curators » ont fait le buzz sur la toile. C’est un peu moins le cas aujourd’hui, et après les premières semaines d’emballement (fin 2010, début 2011), le phénomène retombe un peu ; l’occasion de revenir dessus avec un peu de recul.

Et pour cause, beaucoup d’outils on vu très rapidement le jour, et certains blogueurs ont décidé de fermer leur blog pour devenir « curateur », d’autres ont très fortement pris position contre cette nouvelle tendance du web.

Pour autant, la curation n’est pas une pratique si nouvelle que ça :

  • ce mot et ce métier existent depuis longtemps (en dehors du web),
  • ses principes sont en réalité appliqués sur le Net depuis belle lurette.

Curation : des origines au web

Un peu d’histoire tout d’abord ! Le « curator » est un mot anglais qui désigne le métier de commissaire d’exposition.

Grosso modo, le job de ce commissaire consiste à sélectionner les œuvres qui seront exposées lors de manifestations culturelles et artistiques. C’est donc lui qui décide des œuvres qui seront présentées et de celles qui ne le seront pas.

Appliqué au web, le curateur est une personne, souvent passionnée par son sujet, qui sélectionne les contenus qu’elle juge pertinents sur son thème de prédilection, et les partage sur la webosphère (et potentiellement avec les internautes qui auront les mêmes centres d’intérêt).

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Social commerce & SCRM, du « pschitt » ?

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Le web social et ses piliers fondateurs (l’échange, le partage, le collaboratif, l’immédiateté…) modifient progressivement mais durablement notre façon de consommer de l’information, de la musique, des produits de la vie quotidienne, ou tout simplement dans nos interactions avec les autres.

Qui n’a pas parlé avec un grand-papa ou une grand-maman qui a ouvert un compte Facebook pour discuter avec ses petits enfants à l’autre bout du monde ou de la France ? Qui n’a pas regardé les avis des autres internautes avant de réserver un hôtel ou un restaurant ? Ou comparé les prix d’un même produit sur différents sites marchands ?

Et le portrait robot du cyber-acheteur n’est pas toujours celui que l’on croit : jeune, hyperconnecté, avec une mèche à la Justin Bieber. D’autres publics sont tout aussi intéressants à cibler, comme celui des seniors. Une étude réalisée par Médiamétrie il y a quelques mois révélait que plus de 70% des 50-64 ans font leurs achats en ligne, et environ 60% pour les plus de 64 ans. A l’heure où j’écris ce billet, une nouvelle étude confirme l’importance de ces « silver surfers » : leurs achats en ligne représenteraient 48% des dépenses annuelles des Français sur internet. De quoi tordre le cou aux idées reçues !

Cette équation est à double sens : la façon dont nous consommons change, les commerçants aussi. Et vice et versa !

social CRM

Pourquoi « social » et pas « e- »commerce ?

L’e-commerce c’est un peu la version 1.0 de la vente sur internet.
D’ailleurs ce « e- » se décline sur pas mal de métiers et de services, comme l’e-marketing, l’e-business, l’e-banque…. et cætera. Ce « e- »quelque chose désigne le caractère numérisé et accessible en ligne de ces services et la spécialisation des métiers sur le web.

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Epilogue

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No Gravatar

Je l’avoue, c’était un peu ambitieux de vouloir tout dire sur les entreprises et les médias sociaux en deux billets. Car même avec cet épilogue, nous ne traiterons que l’essentiel car chaque partie mériterait qu’on s’y arrête dans le détail (on y reviendra promis !)

Ceci dit, notre objectif n’est pas de tout passer au crible, mais plutôt de vous donner envie (si ce n’est déjà fait) de vous lancer et de partager avec vous quelques pistes de réflexion.

Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents (j’en vois qui ne suivent pas dans le fond !), nous avons dans un premier billet dessiné les contours de ce qu’est le web 2 et les (bonnes) raisons de développer sa présence sur les médias sociaux.

Nous avons ensuite expliqué plus concrètement comment se lancer, à savoir bien réfléchir en amont à ses objectifs (se lancer pour se lancer n’a aucun intérêt) et déployer sa présence progressivement (ne pas vouloir tout tout de suite, pour éviter de se disperser et de se décourager).

Pour compléter ce tableau, ne manque plus à mon avis que d’illustrer nos propos par des exemples d’entreprises qui nous ressemblent (pas de Dell, ni de Starbucks ici) et qui ont tiré bénéfices des réseaux sociaux. Et puis on terminera cette trilogie sur les principales erreurs à éviter.

C’est parti !

web social

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Episode 2

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No Gravatar

Dans la première partie de notre « bilogie » consacrée aux médias sociaux, nous avons posé les bases de ce qu’est le web social, et expliqué dans les grandes lignes pourquoi il est intéressant, voire indispensable, de développer sa présence 2.0.

Après cette première mise en bouche, nous voilà armés pour entrer dans le vif du sujet et vous donner quelques bonnes recettes pour se lancer dans la « jungle » des réseaux sociaux…

Notre tout premier conseil à ce sujet, s’il en faut un : prendre du recul. Vouloir tout, tout de suite ou suivre les exemples de réussites très (trop) souvent citées dans les articles ou livres qui paraissent à ce sujet vous assurent un « je vous l’avais bien dit, les réseaux sociaux, c’est du flan ! »

Et c’est un des paradoxes du web social : l’immédiateté qui le caractérise (notamment dans la diffusion des infos, ou dans la possibilité de créer des profils et de prendre la parole en deux coups de cuillère à pot) ne s’applique pas lorsqu’il s’agit de construire une stratégie de communication et de fidéliser son public (et d’autant plus lorsqu’on vise la création d’une communauté propre).

Les exemples qu’on voit partout et qui font briller les yeux des annonceurs, comme celui de Dell ou de Starbucks, ne sont pas adaptables à toutes les structures. D’une part, ce sont de grands groupes, qui peuvent s’appuyer sur de fidèles ambassadeurs de leur marque (déjà présents hors internet), et puis leurs objectifs en termes de communication sur le web social ne sont pas les mêmes que pour l’entreprise de Jean-Michel, à qui il reste tout à construire (et tant mieux !)

Et hop, sans les mains !

Réfléchir en amont

Réfléchir en amont c’est à la fois regarder en arrière, analyser la situation présente et se projeter dans le futur (qu’est-ce que j’ai fait, où j’en suis, et où je vais). L’objectif : mieux se connaître, ses forces, ses faiblesse, les points à améliorer, et ceux sur lesquels capitaliser.

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Episode 1

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Me voici reparti dans une nouvelle « bilogie », après celle dédiée aux blogs d’entreprise (un sujet pas si lointain que ça d’ailleurs).

Je crois que nous sommes tous d’accord à ce sujet : les métiers de la communication, agence web et RP en tête, sont bouleversés par le « web social », les outils et les nouvelles pratiques que cela induit.

Mais de quoi parle-t-on quand on parle de « web social » ou de « 2.0″ ? Car ce n’est pas un concept fumeux et vide de sens, mais bien le reflet d’une réalité, à laquelle on a apposé cette étiquette qu’on peut discuter, certes, mais qu’il faut bien nommer.

Le web social, c’est quoi ?

C’est en fait très simple : le web 2.0, c’est l’évolution du web et de ses caractéristiques premières (version 1.0 en somme). Pour schématiser, le web 1.0 c’est le média « à la papa », traditionnel, avec un émetteur (souvent corporate, institutionnel) et un récepteur (le public, les autres quoi).

Le web 2.0, c’est tout l’inverse ou presque, et il redistribue les cartes : chacun peut participer à la conversation. L’objet n’est pas ici de dire si c’est une bonne chose ou non, car c’est un autre sujet (crédibilité des infos, des « experts », etc.)

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Le blog d’entreprise – Épisode 2

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Voici donc la deuxième et dernière partie d’un sujet consacré au blog d’entreprise. Dans ce premier billet (que vous pourrez lire ici si par mégarde vous l’auriez loupé), nous vous avons rappelé les bases du blog en général, et les enjeux du blog d’entreprise en particulier.

Aujourd’hui, nous allons vous donner quelques recettes supplémentaires (c’est cadeau ! ), pour faire de votre blog d’entreprise un succès.

Rendre votre contenu attractif

Ce premier point peut vous paraître évident, mais chez LunaWeb on commence toujours par les choses les plus simples (qui, bizarrement, tombent assez facilement dans les oubliettes).

Donc, avant de faire compliqué, revenons aux bases : donnez envie à vos visiteurs de vous lire et surtout de revenir !

Comment leur donner envie ? Tout d’abord en choisissant des titres accrocheurs ! Un blog est un journal de bord, n’hésitez pas par exemple à utiliser les techniques des journalistes (jeu de mots, titre concis, etc.)

Choisissez ensuite des sujets pertinents en rapport avec la thématique de votre blog. Et s’il y a bien une règle à appliquer, c’est celle-ci : n’écrivez pas si vous n’avez rien à dire. Publier un billet juste pour remplir son quota hebdo n’est pas synonyme de pertinence. L’idéal étant de garder de côté des billets ou articles que vous avez vu passer et qui vous intéressent. Le jour où vous aurez un vide, vous pourrez piocher dans cette liste, ou même étoffer un sujet existant en y ajoutant des sources complémentaires.

Aérez votre contenu, organisez-le, ajoutez des images, utilisez des sous-titres, du gras pour faire ressortir des mots-clés, bref rendez la forme attractive pour que vos lecteurs aient envie de se plonger dans le fond.

Une astuce simple comme bonjour, mais qui fonctionne toujours : mettez-vous dans la peau de vos lecteurs. Qu’il s’agisse de votre blog en général (son esthétique, l’organisation des rubriques, etc.) ou plus particulièrement de vos billets, essayez de vous mettre à la place des personnes qui vous lisent, et qui découvrent aussi le sujet dont vous parlez.

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