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Archive pour le mot-clef ‘collaboratif’

Un peu de lecture sur le social commerce

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Nous en avions parlé il y a quelques mois : le social commerce, c’est loin d’être du vent. C’est surtout une réalité qui prend de plus en plus de place dans les habitudes d’achat des internautes.

D’ailleurs, les outils que nous utilisons aujourd’hui (les Facebook et autres Twitter pour n’en citer que deux) disparaîtront peut-être. Mais les usages et les interactions sociales sur le net eux perdureront parce-qu’ils répondent à un besoin des internautes (se connecter, échanger, partager, collaborer et j’en passe).

Bref, je le disais tout en haut, je vous propose aujourd’hui de jeter un oeil au livre Social commerce, quand l’e-commerce rencontre le web d’aujourd’hui.

Accessible gratuitement (si c’est pas beau la vie), ce bouquin est intéressant parce-qu’il revient sur les bases pour ensuite aller plus loin sur le concept du social commerce. Il s’agit d’ailleurs de la 3e édition d’un livre qui a été édité pour la première fois en 2010.

Vous y retrouverez donc des tas d’infos sur les principes du social commerce, sur les plateformes et les technologies utilisées ou encore sur le web sémantique et les évolutions à venir.

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Au plaisir d’échanger avec vous à ce sujet et d’ici là bonne lecture !

Nos billets sans dessus dessous #2

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No Gravatar

Nous y revoici, nous y revoilà : l’été, c’est l’occasion pour nous de ressortir de notre chapeau les jolis billets que nous vous avons écrit, et pour vous de lire ou de les relire au soleil et pourquoi pas en sirotant une caipirinha*.
(*suggestion de présentation)

D’ailleurs, nous nous étions déjà prêté à cet exercice sur la thématique du web avec au menu : le référencement sous toutes ses coutures, les campagnes web aux petits oignons et les tendances du web en général.

Cette semaine, nous vous proposons une petite revue de billets sur le web social, vaste sujet auquel nous avons consacré une petite dizaine d’articles dont voici la substantifique moelle. C’est parti !

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L’e-réputation expliquée à ma mère – Suite

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La semaine dernière, j’expliquai dans les grandes lignes à ma chère maman ce qu’est l’identité numérique et l’e-réputation, et à quoi ça sert. Je lui avais d’ailleurs donné l’exemple d’une boulangère, Mme Michu, qui a pu utiliser le web social pour partager sa passion du pain avec d’autres internautes et mettre en valeur ses produits.

C’est bien beau tout ça, m’a-t-elle dit, mais comment je fais moi pour aller sur les réseaux sociaux ? C’est justement ce dont nous allons parler aujourd’hui : comment se positionner, comment prendre la parole et comment évaluer cette fameuse e-réputation.

Le web est infiniment grand, tellement grand, que même Google, le moteur de recherche le plus utilisé au monde n’indexerait qu’une petite partie des pages web, qu’on estime autour de 10%. Même si ce chiffre est difficile à confirmer, il nous permet de mieux comprendre la vastitude du web.

Quand on parle de web social, on y inclut les bons vieux forums et groupes de discussions, les blogs, les réseaux sociaux et toutes les communautés thématiques (comme celle des fans de la baguette moulée). Même si les règles diffèrent entre chacun de ces supports (on ne communique pas de la même façon sur un blog que sur Twitter par exemple, le second étant limité à 140 caractères), le principe de base est le même : l’échange et le partage entre internautes, souvent autour de thématiques communes (un métier, une passion, etc.)

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L’e-réputation expliquée à ma mère

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L’e-réputation c’est un peu le « vieux de la veille » du buzz sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que la curation), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et a fortiori sur le web, se sont précipités sur ce marché prometteur et proposent des offrent plus ou moins abouties.

Comme beaucoup de termes qui font le buzz, on a tous vu passer au moins une fois cette fameuse « e-réputation », sans vraiment savoir de quoi il retourne. On voit bien qu’il y a une histoire de réputation et d’internet, mais bon sang à quoi ça sert ? Et d’ailleurs, est-ce que ça ne serait pas un peu dangereux ?

Voici donc quelques éléments de réponses pour tordre le coup aux mythes de l’e-réputation, et répondre à vos questions… s’il y en a.

e-réputation expliquée

E-réputation, identité numérique : kezako ?

Le web social, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sur n’importe quel sujet, n’importe où et n’importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la « vraie vie » : celle de l’image et de la notoriété. Seules différences : nous laissons des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important.

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On vous dit tout sur… la curation

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Vous l’avez sous doute vu passer ces derniers mois, la curation et ses « curators » ont fait le buzz sur la toile. C’est un peu moins le cas aujourd’hui, et après les premières semaines d’emballement (fin 2010, début 2011), le phénomène retombe un peu ; l’occasion de revenir dessus avec un peu de recul.

Et pour cause, beaucoup d’outils on vu très rapidement le jour, et certains blogueurs ont décidé de fermer leur blog pour devenir « curateur », d’autres ont très fortement pris position contre cette nouvelle tendance du web.

Pour autant, la curation n’est pas une pratique si nouvelle que ça :

  • ce mot et ce métier existent depuis longtemps (en dehors du web),
  • ses principes sont en réalité appliqués sur le Net depuis belle lurette.

Curation : des origines au web

Un peu d’histoire tout d’abord ! Le « curator » est un mot anglais qui désigne le métier de commissaire d’exposition.

Grosso modo, le job de ce commissaire consiste à sélectionner les œuvres qui seront exposées lors de manifestations culturelles et artistiques. C’est donc lui qui décide des œuvres qui seront présentées et de celles qui ne le seront pas.

Appliqué au web, le curateur est une personne, souvent passionnée par son sujet, qui sélectionne les contenus qu’elle juge pertinents sur son thème de prédilection, et les partage sur la webosphère (et potentiellement avec les internautes qui auront les mêmes centres d’intérêt).

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La conception centrée utilisateur en méthode Agile

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conception centrée utilisateursHier soir à la Cantine Numérique Rennaise s’est tenu un Open Coffee autour d’un thème qui nous tient énormément à cœur ici chez LunaWeb : la conception centrée utilisateur en méthode Agile (pour comprendre la suite de l’article, vous devez connaître les principes fondamentaux de cette méthode).

Cette mini-conférence a été présentée par Daniel Henry, ergonome et architecte de formation, à travers une étude de cas : un logiciel de connexion à Internet via clé 3G.

Pour Daniel, s’intégrer dans la mêlée du projet n’a pas été une mince affaire, mais une fois qu’il y a fait sa place, une collaboration fructueuse a pu se mettre en place. Concepteur et développeurs travaillent aujourd’hui main dans la main.

L’ergo-concepteur ajoute sa couche de tests utilisateurs au cycle Agile de manière transparente, pour ne pas bousculer les principes qui font la force de la méthode.

Sa façon de faire est tout à fait pragmatique : l’ergo-concepteur recueille des informations provenant des utilisateurs via des tests bi-mensuels, puis les analyse pour les remonter à la mêlée ; laquelle peut faire les ajustements nécessaires dans le sprint suivant.

Ainsi, il devient possible de faire tout au long du projet la démonstration d’un produit qui répond aux besoins du client ET qui propose une utilisabilité optimale dans le scope budgétaire fixé.

Merci beaucoup à Daniel pour cette présentation, et surtout pour avoir échangé avec les membres de l’association Web2Rennes autour d’un bon repas à la suite de sa conférence.

Les sites web sont-ils en voie de disparition ?

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Lorsqu’une technologie ou de nouveaux usages émergent, on s’enthousiasme, on s’emballe, on crie à la révolution X.0. Certains s’improvisent même en Madame Irma, car ils ont vu dans leur boule de cristal la fin de la technologie ou des usages précédents.

C’est par exemple le cas papier VS numérique que j’avais évoqué dans un précédent billet. Les usages évoluent certes (on peut envoyer des mails plutôt que des courriers, on peut dématérialiser certains process administratifs, etc.) mais pour autant le papier reste un support intéressant, voire essentiel, pour la lecture ou encore pour organiser ses idées et préparer un projet ; comme nous le faisons d’ailleurs régulièrement.

C’est aussi le cas de l’e-mail ou des blogs, dont on a prédit la fin proche avec l’utilisation massive des réseaux sociaux. Mon humble avis à ce sujet est que ni l’e-mail, ni les blogs ne viendront à disparaitre : les usages se superposent. Mieux encore, optimiste que je suis, je pense que les réseaux sociaux mèneront à plus de qualité et moins de quantité dans ces « vieux » usages.

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Social commerce & SCRM, du « pschitt » ?

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Le web social et ses piliers fondateurs (l’échange, le partage, le collaboratif, l’immédiateté…) modifient progressivement mais durablement notre façon de consommer de l’information, de la musique, des produits de la vie quotidienne, ou tout simplement dans nos interactions avec les autres.

Qui n’a pas parlé avec un grand-papa ou une grand-maman qui a ouvert un compte Facebook pour discuter avec ses petits enfants à l’autre bout du monde ou de la France ? Qui n’a pas regardé les avis des autres internautes avant de réserver un hôtel ou un restaurant ? Ou comparé les prix d’un même produit sur différents sites marchands ?

Et le portrait robot du cyber-acheteur n’est pas toujours celui que l’on croit : jeune, hyperconnecté, avec une mèche à la Justin Bieber. D’autres publics sont tout aussi intéressants à cibler, comme celui des seniors. Une étude réalisée par Médiamétrie il y a quelques mois révélait que plus de 70% des 50-64 ans font leurs achats en ligne, et environ 60% pour les plus de 64 ans. A l’heure où j’écris ce billet, une nouvelle étude confirme l’importance de ces « silver surfers » : leurs achats en ligne représenteraient 48% des dépenses annuelles des Français sur internet. De quoi tordre le cou aux idées reçues !

Cette équation est à double sens : la façon dont nous consommons change, les commerçants aussi. Et vice et versa !

social CRM

Pourquoi « social » et pas « e- »commerce ?

L’e-commerce c’est un peu la version 1.0 de la vente sur internet.
D’ailleurs ce « e- » se décline sur pas mal de métiers et de services, comme l’e-marketing, l’e-business, l’e-banque…. et cætera. Ce « e- »quelque chose désigne le caractère numérisé et accessible en ligne de ces services et la spécialisation des métiers sur le web.

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Epilogue

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No Gravatar

Je l’avoue, c’était un peu ambitieux de vouloir tout dire sur les entreprises et les médias sociaux en deux billets. Car même avec cet épilogue, nous ne traiterons que l’essentiel car chaque partie mériterait qu’on s’y arrête dans le détail (on y reviendra promis !)

Ceci dit, notre objectif n’est pas de tout passer au crible, mais plutôt de vous donner envie (si ce n’est déjà fait) de vous lancer et de partager avec vous quelques pistes de réflexion.

Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents (j’en vois qui ne suivent pas dans le fond !), nous avons dans un premier billet dessiné les contours de ce qu’est le web 2 et les (bonnes) raisons de développer sa présence sur les médias sociaux.

Nous avons ensuite expliqué plus concrètement comment se lancer, à savoir bien réfléchir en amont à ses objectifs (se lancer pour se lancer n’a aucun intérêt) et déployer sa présence progressivement (ne pas vouloir tout tout de suite, pour éviter de se disperser et de se décourager).

Pour compléter ce tableau, ne manque plus à mon avis que d’illustrer nos propos par des exemples d’entreprises qui nous ressemblent (pas de Dell, ni de Starbucks ici) et qui ont tiré bénéfices des réseaux sociaux. Et puis on terminera cette trilogie sur les principales erreurs à éviter.

C’est parti !

web social

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Episode 2

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No Gravatar

Dans la première partie de notre « bilogie » consacrée aux médias sociaux, nous avons posé les bases de ce qu’est le web social, et expliqué dans les grandes lignes pourquoi il est intéressant, voire indispensable, de développer sa présence 2.0.

Après cette première mise en bouche, nous voilà armés pour entrer dans le vif du sujet et vous donner quelques bonnes recettes pour se lancer dans la « jungle » des réseaux sociaux…

Notre tout premier conseil à ce sujet, s’il en faut un : prendre du recul. Vouloir tout, tout de suite ou suivre les exemples de réussites très (trop) souvent citées dans les articles ou livres qui paraissent à ce sujet vous assurent un « je vous l’avais bien dit, les réseaux sociaux, c’est du flan ! »

Et c’est un des paradoxes du web social : l’immédiateté qui le caractérise (notamment dans la diffusion des infos, ou dans la possibilité de créer des profils et de prendre la parole en deux coups de cuillère à pot) ne s’applique pas lorsqu’il s’agit de construire une stratégie de communication et de fidéliser son public (et d’autant plus lorsqu’on vise la création d’une communauté propre).

Les exemples qu’on voit partout et qui font briller les yeux des annonceurs, comme celui de Dell ou de Starbucks, ne sont pas adaptables à toutes les structures. D’une part, ce sont de grands groupes, qui peuvent s’appuyer sur de fidèles ambassadeurs de leur marque (déjà présents hors internet), et puis leurs objectifs en termes de communication sur le web social ne sont pas les mêmes que pour l’entreprise de Jean-Michel, à qui il reste tout à construire (et tant mieux !)

Et hop, sans les mains !

Réfléchir en amont

Réfléchir en amont c’est à la fois regarder en arrière, analyser la situation présente et se projeter dans le futur (qu’est-ce que j’ai fait, où j’en suis, et où je vais). L’objectif : mieux se connaître, ses forces, ses faiblesse, les points à améliorer, et ceux sur lesquels capitaliser.

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