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Archive pour la catégorie ‘Web 2.0’

L’essentiel du SMO… en deux coups de cuillère à pot – Épisode 2

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Dans l’épisode précédent, j’ai tenté d’equisser les grandes lignes de ce qu’est le SMO. Pour reprendre en deux mots ce que j’écrivai la semaine dernière :
SMO = Social Media Optimization = « Référencement social ».

Dans ce billet, j’expliquai quelles étaient les quatre étapes essentielles pour utiliser tout le potentiel des réseaux sociaux, à savoir :

  • Choisir le bon pseudo/nom d’utilisateur ;
  • Étoffer le descriptif de votre compte ;
  • Diffuser et écrire régulièrement du contenu pertinent, « chez vous » et à l’extérieur ;
  • Utiliser les réseaux sociaux pour échanger, partager, contribuer.

D’accord, la théorie, c’est bien joli, mais comment fait-on concrètement ? Voici quelques exemples pratiques sur trois des réseaux sociaux les plus utilisés pour améliorer votre référencement sur les moteurs de recherche.

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L’essentiel du SMO… en deux coups de cuillère à pot – Épisode 1

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SEO, SEA, SEM, SMO… on s’y perd un peu ! D’autant plus que les contours de ces différentes stratégies de référencement ne sont pas forcément très claires pour ceux qui s’y mettent, sans compter que, parfois, elles se superposent.

Pour éclairer votre lanterne, je vous propose de jeter un œil sur notre précédent billet sur le Search Engine Optimization (SEO, ou référencement naturel en français) et puis aussi sur celui dédié au Search Engine Marketing (SEM, qui concerne davantage les stratégies payantes, comme l’achat d’AdWords sur Google).

Alors le SMO, c’est quoi au juste ? Je vous le donne en mille : il s’agit à nouveau d’un acronyme anglophone.

SMO = Social Media Optimization = « Référencement social »

Pour faire bref, le but du SMO est d’utiliser le web social pour générer du trafic vers un site web, et d’améliorer le positionnement de celui-ci dans les moteurs de recherche (et par conséquent celui d’une marque ou d’un nom).

Les fondamentaux du SMO

Quel(s) que soi(en)t le ou les réseaux sociaux choisis pour optimiser son référencement, on peut retenir quatre grands principes :

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Social commerce & SCRM, du « pschitt » ?

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Le web social et ses piliers fondateurs (l’échange, le partage, le collaboratif, l’immédiateté…) modifient progressivement mais durablement notre façon de consommer de l’information, de la musique, des produits de la vie quotidienne, ou tout simplement dans nos interactions avec les autres.

Qui n’a pas parlé avec un grand-papa ou une grand-maman qui a ouvert un compte Facebook pour discuter avec ses petits enfants à l’autre bout du monde ou de la France ? Qui n’a pas regardé les avis des autres internautes avant de réserver un hôtel ou un restaurant ? Ou comparé les prix d’un même produit sur différents sites marchands ?

Et le portrait robot du cyber-acheteur n’est pas toujours celui que l’on croit : jeune, hyperconnecté, avec une mèche à la Justin Bieber. D’autres publics sont tout aussi intéressants à cibler, comme celui des seniors. Une étude réalisée par Médiamétrie il y a quelques mois révélait que plus de 70% des 50-64 ans font leurs achats en ligne, et environ 60% pour les plus de 64 ans. A l’heure où j’écris ce billet, une nouvelle étude confirme l’importance de ces « silver surfers » : leurs achats en ligne représenteraient 48% des dépenses annuelles des Français sur internet. De quoi tordre le cou aux idées reçues !

Cette équation est à double sens : la façon dont nous consommons change, les commerçants aussi. Et vice et versa !

social CRM

Pourquoi « social » et pas « e- »commerce ?

L’e-commerce c’est un peu la version 1.0 de la vente sur internet.
D’ailleurs ce « e- » se décline sur pas mal de métiers et de services, comme l’e-marketing, l’e-business, l’e-banque…. et cætera. Ce « e- »quelque chose désigne le caractère numérisé et accessible en ligne de ces services et la spécialisation des métiers sur le web.

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Epilogue

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Je l’avoue, c’était un peu ambitieux de vouloir tout dire sur les entreprises et les médias sociaux en deux billets. Car même avec cet épilogue, nous ne traiterons que l’essentiel car chaque partie mériterait qu’on s’y arrête dans le détail (on y reviendra promis !)

Ceci dit, notre objectif n’est pas de tout passer au crible, mais plutôt de vous donner envie (si ce n’est déjà fait) de vous lancer et de partager avec vous quelques pistes de réflexion.

Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents (j’en vois qui ne suivent pas dans le fond !), nous avons dans un premier billet dessiné les contours de ce qu’est le web 2 et les (bonnes) raisons de développer sa présence sur les médias sociaux.

Nous avons ensuite expliqué plus concrètement comment se lancer, à savoir bien réfléchir en amont à ses objectifs (se lancer pour se lancer n’a aucun intérêt) et déployer sa présence progressivement (ne pas vouloir tout tout de suite, pour éviter de se disperser et de se décourager).

Pour compléter ce tableau, ne manque plus à mon avis que d’illustrer nos propos par des exemples d’entreprises qui nous ressemblent (pas de Dell, ni de Starbucks ici) et qui ont tiré bénéfices des réseaux sociaux. Et puis on terminera cette trilogie sur les principales erreurs à éviter.

C’est parti !

web social

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Episode 2

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Dans la première partie de notre « bilogie » consacrée aux médias sociaux, nous avons posé les bases de ce qu’est le web social, et expliqué dans les grandes lignes pourquoi il est intéressant, voire indispensable, de développer sa présence 2.0.

Après cette première mise en bouche, nous voilà armés pour entrer dans le vif du sujet et vous donner quelques bonnes recettes pour se lancer dans la « jungle » des réseaux sociaux…

Notre tout premier conseil à ce sujet, s’il en faut un : prendre du recul. Vouloir tout, tout de suite ou suivre les exemples de réussites très (trop) souvent citées dans les articles ou livres qui paraissent à ce sujet vous assurent un « je vous l’avais bien dit, les réseaux sociaux, c’est du flan ! »

Et c’est un des paradoxes du web social : l’immédiateté qui le caractérise (notamment dans la diffusion des infos, ou dans la possibilité de créer des profils et de prendre la parole en deux coups de cuillère à pot) ne s’applique pas lorsqu’il s’agit de construire une stratégie de communication et de fidéliser son public (et d’autant plus lorsqu’on vise la création d’une communauté propre).

Les exemples qu’on voit partout et qui font briller les yeux des annonceurs, comme celui de Dell ou de Starbucks, ne sont pas adaptables à toutes les structures. D’une part, ce sont de grands groupes, qui peuvent s’appuyer sur de fidèles ambassadeurs de leur marque (déjà présents hors internet), et puis leurs objectifs en termes de communication sur le web social ne sont pas les mêmes que pour l’entreprise de Jean-Michel, à qui il reste tout à construire (et tant mieux !)

Et hop, sans les mains !

Réfléchir en amont

Réfléchir en amont c’est à la fois regarder en arrière, analyser la situation présente et se projeter dans le futur (qu’est-ce que j’ai fait, où j’en suis, et où je vais). L’objectif : mieux se connaître, ses forces, ses faiblesse, les points à améliorer, et ceux sur lesquels capitaliser.

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Le web social, c’est bon, mangez-en ! – Episode 1

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Me voici reparti dans une nouvelle « bilogie », après celle dédiée aux blogs d’entreprise (un sujet pas si lointain que ça d’ailleurs).

Je crois que nous sommes tous d’accord à ce sujet : les métiers de la communication, agence web et RP en tête, sont bouleversés par le « web social », les outils et les nouvelles pratiques que cela induit.

Mais de quoi parle-t-on quand on parle de « web social » ou de « 2.0″ ? Car ce n’est pas un concept fumeux et vide de sens, mais bien le reflet d’une réalité, à laquelle on a apposé cette étiquette qu’on peut discuter, certes, mais qu’il faut bien nommer.

Le web social, c’est quoi ?

C’est en fait très simple : le web 2.0, c’est l’évolution du web et de ses caractéristiques premières (version 1.0 en somme). Pour schématiser, le web 1.0 c’est le média « à la papa », traditionnel, avec un émetteur (souvent corporate, institutionnel) et un récepteur (le public, les autres quoi).

Le web 2.0, c’est tout l’inverse ou presque, et il redistribue les cartes : chacun peut participer à la conversation. L’objet n’est pas ici de dire si c’est une bonne chose ou non, car c’est un autre sujet (crédibilité des infos, des « experts », etc.)

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Le blog d’entreprise – Épisode 2

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Voici donc la deuxième et dernière partie d’un sujet consacré au blog d’entreprise. Dans ce premier billet (que vous pourrez lire ici si par mégarde vous l’auriez loupé), nous vous avons rappelé les bases du blog en général, et les enjeux du blog d’entreprise en particulier.

Aujourd’hui, nous allons vous donner quelques recettes supplémentaires (c’est cadeau ! ), pour faire de votre blog d’entreprise un succès.

Rendre votre contenu attractif

Ce premier point peut vous paraître évident, mais chez LunaWeb on commence toujours par les choses les plus simples (qui, bizarrement, tombent assez facilement dans les oubliettes).

Donc, avant de faire compliqué, revenons aux bases : donnez envie à vos visiteurs de vous lire et surtout de revenir !

Comment leur donner envie ? Tout d’abord en choisissant des titres accrocheurs ! Un blog est un journal de bord, n’hésitez pas par exemple à utiliser les techniques des journalistes (jeu de mots, titre concis, etc.)

Choisissez ensuite des sujets pertinents en rapport avec la thématique de votre blog. Et s’il y a bien une règle à appliquer, c’est celle-ci : n’écrivez pas si vous n’avez rien à dire. Publier un billet juste pour remplir son quota hebdo n’est pas synonyme de pertinence. L’idéal étant de garder de côté des billets ou articles que vous avez vu passer et qui vous intéressent. Le jour où vous aurez un vide, vous pourrez piocher dans cette liste, ou même étoffer un sujet existant en y ajoutant des sources complémentaires.

Aérez votre contenu, organisez-le, ajoutez des images, utilisez des sous-titres, du gras pour faire ressortir des mots-clés, bref rendez la forme attractive pour que vos lecteurs aient envie de se plonger dans le fond.

Une astuce simple comme bonjour, mais qui fonctionne toujours : mettez-vous dans la peau de vos lecteurs. Qu’il s’agisse de votre blog en général (son esthétique, l’organisation des rubriques, etc.) ou plus particulièrement de vos billets, essayez de vous mettre à la place des personnes qui vous lisent, et qui découvrent aussi le sujet dont vous parlez.

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Le blog d’entreprise – Épisode 1

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Le blog d'entreprise, une histoire d'immersion...

Le blog d'entreprise, une histoire d'immersion...

Vous vous souvenez du temps où les entreprises avaient comme unique canal digital un site Internet « corporate », et comme l’on observait avec fascination les individus branchés qui communiquaient via un blog en leur nom propre ?

Vous vous souvenez aussi de ce temps pas si lointain où les entreprises enrageaient de voir les résultats de recherche —sur un de leur nom de produit ou de services— pollués par les avis négatifs déposés par autant de billets rageurs d’utilisateurs bloggueurs mécontents ?

Oui, c’était il y a un siècle, avant Facebook, Twitter, avant même l’e-réputation (en tout cas le terme n’existait pas)… Mais les entreprises ont vite compris, puisque ces petits cons de bloggueurs les cherchaient, ils allaient les trouver. Elles se sont alors majoritairement et joyeusement planté, en considérant le blog comme une énième réminiscence de leur puissance d’affirmation marketing (on est les meilleurs, les plus beaux, toussa).

Les exemples ne manquent pas, du « blog de ma peau » d’une certaine marque de cosmétique française au « journal de Claire » d’une certaine compagnie ferroviaire, le blog d’entreprise a connu des débuts épiques tant les pratiques des marques éditrices étaient en décalage complet avec l’esprit du blog, celui de la transparence, de l’ouverture, de la sincérité et —allez allons-y gaiement— de l’ouverture aux autres.

Bon, évidemment en contexte B2B tout cet amour du prochain et ce don de soit a du mal à passer pour sincère… Et comme la vie est faite de succès et d’échecs ; les blogs ont été fermés ou modifiés, les marques ont mangé leurs chapeaux et se sont offerts les services de vrais bloggueurs ou d’experts de la communication digitale.

Elles ont aussi et surtout compris une chose essentielle : nous sommes entrés dans l’ère de la social-consommation. La ménagère de moins de 50 ans peut en effet aller défaire ses bigoudis, l’heure est à la cooptation (Ex : Vente Privée), la recommandation (TripAdvisor), le bon plan collectif (Groupon) et l’hyper-personnalisation (Threadless). Le consommateur, qu’il soit professionnel et particulier, s’est donc mis à réfléchir avant d’acheter ; ou plutôt il a l’impression d’être acteur de son achat ou de sa consommation, ce qui en soit est —pour lui— un fait nouveau.

Je m’arrête avant de rentrer complètement dans un traité d’économie numérique vue par Marcel, pour me concentrer sur le blog d’entreprise : qu’est-ce c’est ? comment ça marche ? quels sont les bonnes pratiques et enfin est-ce que c’est intéressant d’y aller ?

Ce premier article s’attache modestement à définir ou rappeler quelques concepts, si vous êtes sages le deuxième entrera un peu plus dan le dur de « comment qu’on fait pour que ce soit bien fait ».

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Internet & réseaux sociaux : prenez place !

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accueil_TNSLes études sur les réseaux sociaux et leurs usages par les internautes ne manquent pas, mais parmi celles-ci certaines ont retenu notre attention.

C’est le cas de TNS avec Digital Life, qui couple à la fois les résultats d’une étude d’envergure mondiale et une interface innovante et ergonomique.

Ces résultats sont organisés sous forme d’une mappemonde interactive, ce qui permet d’avoir un aperçu global des habitudes des internautes, mais aussi d’obtenir des informations spécifiques à chaque pays ou zone géographique (il est d’ailleurs possible de comparer deux pays sur un même écran).
Cette enquête a été menée auprès de 500 000 internautes dans 46 pays.

Que nous apprend cette étude ?

Voici par exemple ce qu’on peut apprendre sur les internautes français  :

TNS_France

Source : TNS Digital Life

Cette étude nous enseigne notamment que les internautes français sont majoritairement des «knowledge seekers» (23%), des «functionnals» (23%, il s’agit de personnes qui utilisent internet comme un outil pratique, sans y participer ou s’y exposer), et des «networkers» (21%).

Autre élément intéressant : l’ordinateur individuel occupe une place prépondérante quels que soient les usages. Le téléphone portable a cependant sa place dans l’utilisation des réseaux sociaux et du courrier électronique, mais aussi dans tout ce qui touche à la sphère personnelle (news, météo et applications quotidiennes liées à la vie privée).

Ceci dit, il est fort probable que cette tendance s’inverse, car l’utilisation massive des smartphones est encore assez récente. N’oublions pas par exemple que le premier iPhone n’est sorti qu’en 2007 !
Les études menées par l’observatoire de l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) vont d’ailleurs en ce sens : le parc national de téléphones mobiles est en constante augmentation, tout comme les abonnements multimédias.

Et les réseaux sociaux dans tout ça ?

C’est un fait, internet est un élément important dans nos vies quotidiennes, que ce soit dans la sphère privée (pour se divertir, pour faire ses achats…) ou professionnelle (pour communiquer, pour s’informer…)
Les réseaux sociaux prennent quant à eux une place grandissante dans nos habitudes de navigation sur le web.

Source : TNS Digital Life

D’après TNS Digital Life, les réseaux sociaux ne sont qu’au troisième rang en termes d’utilisation quotidienne (46%), après le mail (72%) et les actualités (55%). Mais lorsqu’on regarde ces habitudes en termes de temps passé, les réseaux sociaux occupent la première marche du podium !

En conclusion…

Même si internet est une vieille histoire, les réseaux sociaux et les usages mobiles qui y sont associés sont encore tout récents.
Facebook ou Twitter n’existent que depuis 2006, et leur utilisation massive par les internautes ne date que d’à peine deux ans. Et pourtant, celle-ci ne cesse de croitre et de prendre de l’importance dans la vie des individus et des entreprises. Pour preuve, les concepts d’e-réputation et d’identité numérique bousculent et font activement «parler» la webosphère.

Alors faut-il encore le prouver ? Les réseaux sociaux, et plus généralement internet, ne sont pas à prendre à la légère : il est essentiel d’y prendre de sa place en toute intelligence… et le plus tôt possible !

Quels usages pour Twit­ter en en­tre­prise ?

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Sujet encore peu débattu à l’heure actuelle en France, mais qui frémit dans le milieu bouillonnant des agences Web : faut-il ouvrir un flux Twitter pour mon entreprise, et quelles retombées dois-je en attendre ?

twitter icon

À cela, il faut ajouter plusieurs autres questions d’ordre pratique :

  • Twitter présente-t-il une utilité pour mon business ?
  • Est-il possible d’intégrer Twitter dans un flux collaboratif interne à mon entreprise ?
  • Comment puis-je maîtriser ce qui se dit de mon entreprise/mes produits/mes services via Twitter ?
  • Est-ce que Twitter peut remplacer le blog que moi et mon équipe n’aurons jamais le temps  d’entretenir ?
  • Quelles sont les applications possibles de Twitter en contexte B2C ou B2B ?
  • Etc.

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