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	<title>Le Blog de LunaWeb &#187; Web 2.0</title>
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	<description>Regards sur les tendances et technologies web d&#039;aujourd&#039;hui.</description>
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		<title>Dessine moi&#8230; des internautes français</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 08:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir tiré le portrait des mobinautes français dans un précédent billet, voyons voir ce qu&#8217;il en est des internautes tout court. C&#8217;est plus précisément l&#8217;INRIA, en collaboration avec TNS Sofres, qui vient de rendre public les résultats de son tout premier baromètre « Les Français et le Nouveau Monde numérique ». L&#8217;INRIA s&#8217;est donc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Après avoir tiré le portrait <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/portrait-mobinaute-france/" target="_blank">des mobinautes français</a> dans un précédent billet, voyons voir ce qu&#8217;il en est des internautes tout court.<br />
C&#8217;est plus précisément <a href="http://www.inria.fr/" target="_blank">l&#8217;INRIA</a>, en collaboration avec TNS Sofres, qui vient de rendre public les résultats de son tout premier baromètre « <a href="http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/barometre-les-francais-le-numerique" target="_blank">Les Français et le Nouveau Monde numérique</a> ».</p>
<p>L&#8217;INRIA s&#8217;est donc penché sur ces usages dans l&#8217;hexagone sur le thème des explorateurs du monde numérique, qui n&#8217;est <strong>en réalité pas si nouveau que ça</strong>, même si les pratiques le sont davantage. En France, les réseaux sociaux ont doucement émergé vers 2004/2005 avec les réseaux professionnels (comme Viaduc, devenu plus tard Viadéo), puis plus massivement à partir de 2008/2009 avec une <a href="http://www.fredcavazza.net/2010/12/14/social-media-landscape-2011/" target="_blank">multitude de services aux interactions sociales multiples</a>.</p>
<p><span id="more-7256"></span>Ce premier baromètre propose une typologie des internautes français, du plus passionné au moins connecté :</p>
<ul>
<li>Les<strong> grands explorateurs</strong>, ou les pionniers, en expérimentation et en adaptation perpétuelle.</li>
<li>Les <strong>baroudeurs pragmatiques</strong>, qui suivent curieusement et avec enthousiasme les sentiers défrichés par les grands explorateurs.</li>
<li>Les <strong>randonneurs vigilants</strong>, qui suivent avec prudence et inquiétude les évolutions du web social.</li>
<li>Les <strong>apprentis voyageurs</strong>, qui n&#8217;utilisent que des solutions éprouvées et connues de tous.</li>
<li>Les <strong>bienheureux sédentaires</strong>, qui ont conscience de la place grandissante des usages numériques, qu&#8217;ils utilisent assez peu.</li>
<li>Les <strong>révoltés du numérique</strong>, qu&#8217;on pourrait aussi qualifier de &laquo;&nbsp;c&#8217;était mieux avant&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<p>Les Français <strong>se répartissent globalement de façon équitable </strong>entre ces différentes catégories (entre 16 et 20%), à l&#8217;exception des révoltés du numériques qui ne représentent que 10% des internautes :</p>
<div id="attachment_7270" class="wp-caption aligncenter" style="width: 435px"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/etude_INRIA_internautes_france.png"><img class="size-full wp-image-7270 " title="etude_INRIA_internautes_france" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/etude_INRIA_internautes_france.png" alt="Baromètre Internet en France" width="425" height="467" /></a><p class="wp-caption-text">Source : baromètre INRIA « Les Français et le Nouveau Monde numérique »</p></div>
<p>Soit dit en passant, je tiens à saluer le boulot de restitution de cette enquête : l&#8217;infographie est à la fois engageante, esthétique, dynamique et claire.</p>
<p>Nous nous sommes donc amusés chez LunaWeb à répondre <a href="http://lesfrancaisetlenumerique.inria.fr/" target="_blank">au test &laquo;&nbsp;et vous quel voyageur êtes-vous ?&nbsp;&raquo;</a>. Et voici les résultats de la LunaTeam :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7277" style="border: 0px;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/etude-internet-lunaweb.png" alt="" width="440" height="305" /></p>
<p>On explore plutôt pas mal du côté de chez nous ! Ceci dit, ç&#8217;aurait été inquiétant d&#8217;avoir une majorité de &laquo;&nbsp;révoltés numériques&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Au-delà de cette typologie, le baromètre nous apprend aussi que les internautes français :</p>
<ul>
<li>jugent aujourd&#8217;hui <strong>indispensables leur téléphone mobile </strong>(59%) et internet (56%),</li>
<li>se sentent <strong>confiants</strong> (52%), <strong>curieux</strong> (48%) et enthousiastes (44%) face au numérique,</li>
<li>soulignent l&#8217;importance de mieux <strong>protéger la vie privée </strong>sur internet (51%) et d&#8217;encadrer les plus jeunes (47%),</li>
<li>souhaitent que le numérique soit davantage appliqué à la <strong>médecine</strong> (55%), loin devant toutes les autres préoccupations,</li>
<li>pensent qu&#8217;on pourra un jour <strong>se téléporter </strong>(sisi, à 67%) et connecter le cerveau humain à internet (58%).</li>
</ul>
<p>En somme, pas de gros scoop (si ce n&#8217;est qu&#8217;on pourra bientôt se téléporter) : <strong>les usages mobiles et connectés sont de plus en plus ancrés</strong> dans nos vies. Nous sommes globalement <strong>enthousiastes quant aux possibilités offertes</strong> par ces &laquo;&nbsp;nouveaux&nbsp;&raquo; usages, même s&#8217;il reste de nombreux points d&#8217;interrogations sur le <strong>traitement des données</strong> que l&#8217;on renseigne, ou tout simplement des traces que nous laissons à notre insu sur le net.<br />
D&#8217;ailleurs, la CNIL et les autorités équivalentes des autres pays du monde travaillent actuellement à une <a href="http://www.cnil.fr/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/vers-une-cooperation-internationale-renforcee-des-autorites-de-protection-des-donnees/?utm_source=twitterfeed&amp;utm_medium=twitter" target="_blank">meilleure coopération internationale sur la protection des données privées</a>.</p>
<p>Rendez-vous dans un an pour comparer les résultats de la deuxième édition de ce baromètre ! (Mais revenez un peu quand même avant, on continuera à vous écrire de jolis billets).</p>
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		<title>Dis, c&#8217;est quoi un mashup ?</title>
		<link>http://www.lunaweb.fr/blog/dis-cest-quoi-un-mashup/</link>
		<comments>http://www.lunaweb.fr/blog/dis-cest-quoi-un-mashup/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 08:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
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		<description><![CDATA[Un mashup, ce n&#8217;est pas quelque chose qui se mâche (non non), mais plutôt qui se malaxe, qui se mélange. Le terme mashup reste d&#8217;ailleurs assez peu connu du grand public alors que nous les utilisons tous au quotidien. Aujourd&#8217;hui, nous allons donc décortiquer le mashup pour vous, mesdames et mesdames, et vous le présenter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Un mashup, ce n&#8217;est pas quelque chose qui se mâche (non non), mais plutôt qui se malaxe, <strong>qui se mélange</strong>. Le terme mashup reste d&#8217;ailleurs assez peu connu du grand public alors que nous les utilisons tous au quotidien.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous allons donc décortiquer le mashup pour vous, mesdames et mesdames, et vous le présenter sous toutes ses coutures (ou presque).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3324" style="border: 0px;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/Mother_html5.jpg" alt="" width="276" height="278" /></p>
<p><span id="more-7029"></span><br />
Le mot mashup est traduit en français par &laquo;&nbsp;<strong>application composite</strong>&laquo;&nbsp;&#8230;. pas très clair de prime abord, vous en conviendrez. Pour faire simple, le mashup est une application <strong>née du croisement</strong> de deux (ou plus) services ou flux d&#8217;informations.<br />
On utilise d&#8217;ailleurs ce terme dans les métiers <strong>de la vidéo ou de la musique</strong>, qui consiste à mixer plusieurs contenus audio ou vidéo pour en créer un nouveau (comme le font les DJs en somme).</p>
<p>Sur le web, les mashups sont créées à partir <strong>des API </strong>(Application Program Interface), qui ne désignent pas dans ce contexte l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9e_polaire_internationale" target="_blank">année polaire internationale</a> (vrai de vrai), mais <strong>des applications laissées délibérément ouvertes</strong> par ses développeurs pour que d&#8217;autres puissent les utiliser et les &laquo;&nbsp;malaxer&nbsp;&raquo;. D&#8217;ailleurs, si le sujet vous intéresse, vous pourrez lire ces <a href="http://www.commentcamarche.net/forum/affich-12966456-c-est-quoi-une-api" target="_blank">passionnants échanges sur le forum Commentçamarche</a> !</p>
<p>Bref on pourrait résumer ce doux mélange par <strong>1+1=3 </strong>(un flux + un autre = un nouveau flux).</p>
<p>Dans le monde du net où les contenus qui circulent <strong>sont plus souvent copiés que créés</strong>, le mashup n&#8217;est pas une exception. Et d&#8217;ailleurs, pourquoi réinventer la roue alors qu&#8217;elle existe déjà ? Par contre, si je peux y ajouter de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux usages, pourquoi m&#8217;en priver ?</p>
<p>Comme l&#8217;explique très bien <a href="http://api.orange.com/wiki/index.php/Qu'est-ce_qu'un_mashup" target="_blank">Orange sur son wiki API</a>, les mashups permettent de :</p>
<blockquote><p><span style="color: #ff6600;"><strong>1. </strong></span>Réduire les durées et couts de développement<br />
<span style="color: #ff6600;"><strong>2. </strong></span>Profiter de solutions déjà éprouvées<br />
<span style="color: #ff6600;"><strong>3. </strong></span>Se concentrer sur l&#8217;expérience utilisateur</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7071" style="border: 0px;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/mashup_cooking.jpg" alt="" width="410" height="293" /></p>
<h3>Les mashups sont partout !</h3>
<p>Hé oui ! Vous en utilisez tous les jours sans le savoir !</p>
<p>Les applications les plus connues sont celles créées <strong>à partir des cartographies</strong> de Google Maps ou de l&#8217;IGN. Lorsque vous recherchez la localisation d&#8217;un magasin sur le site de l&#8217;enseigne, vous utilisez un mashup créé à partir des données de la carte et de celles de l&#8217;emplacement desdits magasins. C&#8217;est le cas par exemple pour le site que nous avons réalisé pour les <a href="http://www.payot.com/FR/fr/ou-nous-trouver/rennes" target="_blank">Laboratoires PAYOT</a> ou encore celui de <a href="http://www.fenetre-ldj.fr/rechercher-partenaires/35000" target="_blank">Lumière du Jour</a>.</p>
<p>Les <a href="http://www.pagesjaunes.fr/trouverlesprofessionnels/agrandirCarte.do?agrandir=true&amp;idContext=-1953073106&amp;portail=PJ" target="_blank">PagesJaunes utilisent aussi</a> sur leur site des données cartographiques fournies par d&#8217;autres pour y ajouter les siennes, tout comme celui de <a href="http://www.seloger.com/recherche.htm?ci=350238&amp;idqfix=1&amp;idtt=2&amp;idtypebien=1,2&amp;org=engine" target="_blank">SeLoger.com</a>.</p>
<p>Qui dit API dit <strong>multitudes de possibilités</strong> : Amazon, eBay, Flickr ou encore Twitter pour ne citer qu&#8217;eux ont ouvert leurs API et permettent aux internautes un peu développeurs sur les bords de créer des mashups utiles ou inutiles. Par exemple, vous pouvez surveiller un produit et l&#8217;acheter lorsque son prix est au plus bas avec <a href="http://buylater.com/" target="_blank">Buylater</a> (utile) ou <a href="http://wheelof.com/lunch/" target="_blank">choisir un restaurant de façon aléatoire</a> à partir d&#8217;une sorte de &laquo;&nbsp;roue de la fortune&nbsp;&raquo; (heu&#8230; inutile ?)</p>
<p>Pour ceux qui bidouillent un peu sur la toile, il y a aussi tous les outils du type <a href="http://memolane.com/site" target="_blank">Memolane</a> qui vous permettent de raconter une histoire (seul ou à plusieurs) à partir de photos, de vidéos, de tweets et même de musique, ou encore <a href="http://pipes.yahoo.com/pipes/" target="_blank">Yahoo Pipes</a>, outil plutôt compliqué à prendre en main, mais qui permet de créer un nouveau flux d&#8217;information à partir d&#8217;autres flux de données (et ils sont très nombreux !)</p>
<p>Bref,<strong> les mashups n&#8217;ont pas fini de proliférer</strong>, loin de là, d&#8217;autant plus que l&#8217;accès aux API est de moins en moins compliqué et permet à des internautes comme vous et moi d&#8217;en créer et de les personnaliser.</p>
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		<title>Les Français, la géolocalisation &amp; Foursquare</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 10:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;internet et ses usages sont de plus en plus mobiles : les détenteurs de smartphones sont de plus en plus nombreux, et ceux qui l&#8217;utilisent pour se connecter aussi. D&#8217;ailleurs, la mobilité n&#8217;est plus seulement réservée aux téléphones, mais aussi à tous les outils qui nous permettent d&#8217;utiliser internet où qu&#8217;on soit. Il y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>L&#8217;internet et ses usages sont <strong>de plus en plus mobiles</strong> : les détenteurs de smartphones sont de plus en plus nombreux, <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/portrait-mobinaute-france/">et ceux qui l&#8217;utilisent pour se connecter aussi</a>. D&#8217;ailleurs, la mobilité n&#8217;est <strong>plus seulement réservée aux téléphones</strong>, mais aussi à tous les outils qui nous permettent d&#8217;utiliser internet où qu&#8217;on soit. Il y a donc les tablettes mais aussi&#8230; les ordinateurs portables, qu&#8217;on peut emmener partout avec nous (à une moindre mesure certes, mais quand même).<br />
<span id="more-6936"></span><br />
<strong>La géolocalisation est l&#8217;un des usages rendus possibles par la mobilité</strong>, même s&#8217;il est plus ou moins développé en fonction des régions du globe. En France, <a href="https://fr.foursquare.com/" target="_blank">Foursquare</a> reste encore réservé à un nombre limité de personnes, et atteindrait les 50 000 utilisateurs contre <a href="http://www.google.fr/search?gcx=w&amp;sourceid=chrome&amp;ie=UTF-8&amp;q=nombre+utilisateurs+foursquare+france" target="_blank">10 millions dans le monde</a>. A titre de comparaison, Twitter compte 2,4 millions d&#8217;utilisateurs français et 300 millions de comptes dans le monde, Facebook respectivement 22 et 750 millions (vous pourrez consulter ici <a href="http://benoitraphael.com/2011/06/10/internet-et-reseaux-sociaux-les-chiffres-cles/" target="_blank">la source de ces différents chiffres</a>).</p>
<p>D&#8217;après <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9olocalisation" target="_blank">Wikipédia</a>, la géolocalisation est :</p>
<blockquote><p>Un procédé permettant de positionner un objet (une personne, etc) sur un plan ou une carte à l&#8217;aide de ses coordonnées géographiques.</p></blockquote>
<p>Foursquare applique donc ce principe, mais avec un côté <strong>social et ludique</strong> : il permet de dire à ses &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo; (les personnes qui vous suivent) où vous vous situez et de laisser de courts messages comme sur Twitter (ce qu&#8217;on appelle aussi le <strong>micro-blogging</strong>). Lorsque vous vous géolocalisez, vous pouvez gagner <a href="http://blog.gaborit-d.com/les-180-badges-foursquare-en-francais/" target="_blank">des badges</a>, qui évoluent en fonction de votre utilisation. Vous serez <strong>en compétition avec les autres internautes</strong>, le badge ultime étant celui de &laquo;&nbsp;maire&nbsp;&raquo; d&#8217;un lieu, qui est décerné à la personne qui s&#8217;est le plus connectée à un endroit précis.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas tout ! Foursquare est aussi <strong>intéressant pour les commerçants</strong> car ils peuvent utiliser cette plateforme pour récompenser leurs plus fidèles visiteurs, qui peuvent gagner des lots (cadeaux, promotions, etc.)</p>
<div id="attachment_6970" class="wp-caption aligncenter" style="width: 325px"><img class="size-full wp-image-6970  " src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/carte_homme.jpg" alt="" width="315" height="309" /><p class="wp-caption-text">Moi j&#39;ai des badges ici, ici et ici !</p></div>
<h3>Foursquare en France : portrait robot</h3>
<p><a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/mobilite/221138877/livre-blanc-utilise-foursquare-france" target="_blank">Une toute récente étude</a> s&#8217;est penchée sur les usages géolocalisés dans l&#8217;hexagone, et plus particulièrement sur Foursquare.<br />
D&#8217;après cette étude, l&#8217;utilisateur de Foursquare est un <strong>homme</strong> (à 76% quand même) de<strong> 25 à 34 ans</strong>. Il est aussi <strong>cadre</strong> (et &laquo;&nbsp;profession intellectuelle supérieure&nbsp;&raquo; avec tout ce qu&#8217;on peut mettre, ou pas, sous ces termes)<strong> parisien</strong> et utilise un <strong>iPhone</strong>.</p>
<p>Il est aussi connecté sur Facebook et Twitter (respectivement 92% et 88%), un peu moins sur LinkedIn (58%) et Viadéo (44%). Côté plateforme de géolocalisation, cet utilisateur est aussi connecté sur Facebook Places (<a href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-facebook-abandonne-places-mais-pas-la-geolocalisation-34476.html" target="_blank">abandonné il y a peu par le réseau social</a>) et <a href="http://www.google.com/intl/fr/mobile/latitude/" target="_blank">Google Latitude</a>.</p>
<p>Enfin, les internautes qui utilisent Foursquare <strong>ont bien intégré son côté ludique</strong> : ils l&#8217;utilisent majoritairement pour collecter des points, des badges et devenir &laquo;&nbsp;maire&nbsp;&raquo;. D&#8217;ailleurs, <strong>un peu plus de la moitié d&#8217;entre eux sont &laquo;&nbsp;addicts&nbsp;&raquo; </strong>et se connectent plus d&#8217;une fois par jour pour dire à la webosphère toute entière où ils se situent. Ces connections se font d&#8217;ailleurs majoritairement <strong>sur leur lieu de travail ou d&#8217;études</strong> (comme de par hasard).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7016" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/capture_foursquare.png" alt="capture d'écran foursquare" width="410" height="302" /></p>
<h3>Les enjeux de la géolocalisation</h3>
<p>Comme pour tous les réseaux sociaux qui manipulent des <strong>données personnelles</strong>, se pose la question du traitement qui en est fait. Et comme pour la majorité de ces réseaux, on ne sait pas très bien aujourd&#8217;hui comment celles-ci sont utilisées et à quelles fins. C&#8217;est bien sûr sans parler du <strong>droit à l&#8217;oubli numérique</strong>, qui reste encore très embryonnaire&#8230;</p>
<p>Pour autant, Foursquare est une plateforme intéressante car elle <strong>cumule plusieurs aspects du web social.</strong> C&#8217;est un peu un &laquo;&nbsp;trois en un&nbsp;&raquo; avec les fonctionnalités de <strong>réseau social </strong>(je communique avec mes &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo;), de <strong>jeu </strong>(toujours social) et bien sûr de <strong>géolocalisation</strong>.</p>
<p>Les possibilités sont multiples pour les entreprises qui souhaitent <strong>fidéliser leurs clients et en recruter de nouveaux</strong>. Pour les utilisateurs aussi, Foursquare et la géolocalisation sont intéressants car ils constituent une sorte de<strong> guide touristique social </strong>où il est possible de <strong>(re)prendre contact </strong>avec d&#8217;autres internautes, tout en étant <strong>récompensés par les commerçants</strong>.</p>
<p>En France, ces plateformes sont encore peu utilisées parce-que les internautes se posent la question (et à juste titre) du <strong>&laquo;&nbsp;jusqu&#8217;où aller&nbsp;&raquo; dans la mise en ligne de soi et de son emploi du temps</strong>. Mais il y a aussi un manque de relai de la part des commerçants et des entreprises françaises, qui commencent <strong>à peine à comprendre le web social</strong> et à se positionner. Pour autant la mobilité et la géolocalisation feront partie des principaux ingrédients du web de demain, alors autant les suivre de près !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6971" style="border: 0px;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/world_map.jpg" alt="" width="256" height="300" /></p>
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		<title>Un peu de lecture sur le social commerce</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 07:21:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous en avions parlé il y a quelques mois : le social commerce, c&#8217;est loin d&#8217;être du vent. C&#8217;est surtout une réalité qui prend de plus en plus de place dans les habitudes d&#8217;achat des internautes. D&#8217;ailleurs, les outils que nous utilisons aujourd&#8217;hui (les Facebook et autres Twitter pour n&#8217;en citer que deux) disparaîtront peut-être. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Nous en avions parlé il y a quelques mois : <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/social-commerce-scrm-du-pschitt/">le social commerce, c&#8217;est loin d&#8217;être du vent</a>. C&#8217;est surtout une réalité qui prend de plus en plus de place dans les habitudes d&#8217;achat des internautes.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, les outils que nous utilisons aujourd&#8217;hui (les Facebook et autres Twitter pour n&#8217;en citer que deux) disparaîtront peut-être. Mais <strong>les usages et les interactions sociales sur le net eux perdureront</strong> parce-qu&#8217;ils répondent à un besoin des internautes (se connecter, échanger, partager, collaborer et j&#8217;en passe).</p>
<p>Bref, je le disais tout en haut, je vous propose aujourd&#8217;hui de jeter un oeil au livre <a href="http://prodca.st/product/2953801200-social-commerce" target="_blank">Social commerce, quand l&#8217;e-commerce rencontre le web d&#8217;aujourd&#8217;hui</a>.</p>
<p>Accessible gratuitement (si c&#8217;est pas beau la vie), ce bouquin est intéressant parce-qu&#8217;il revient sur les bases pour ensuite aller plus loin sur le concept du <a href="http://s0cialcommerce.fr/" target="_blank">social commerce.</a> Il s&#8217;agit d&#8217;ailleurs de la 3e édition d&#8217;un livre qui a été édité pour la première fois en 2010.</p>
<p>Vous y retrouverez donc des tas d&#8217;infos sur les principes du social commerce, sur les plateformes et les technologies utilisées ou encore sur le web sémantique et les évolutions à venir.</p>
<p><strong>Et vous, vous en avez pensé quoi ?<br />
</strong><br />
Au plaisir d&#8217;échanger avec vous à ce sujet et d&#8217;ici là bonne lecture !</p>
<p><img class="size-medium wp-image-4515   aligncenter" style="border: 0px initial initial;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/03/pensive_lady-213x300.jpg" alt="" width="213" height="300" /></p>
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		<title>Il était une fois… les moteurs de recherche</title>
		<link>http://www.lunaweb.fr/blog/les-moteurs-de-recherche/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 17:54:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technos web]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Ergonomie Web]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[moteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, nous allons bosser ! En cette rentrée scolaire, un peu de révision sur l&#8217;histoire des moteurs de recherche ne nous fera pas de mal. Il était une fois, donc, où les moteurs de recherche n&#8217;existaient pas. Et pas si loin que ça puisque, dans ma tendre enfance, je me souviens de cours de français [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Aujourd&#8217;hui, nous allons bosser ! En cette rentrée scolaire, un peu de révision sur l&#8217;histoire des moteurs de recherche ne nous fera pas de mal.</p>
<p>Il était une fois, donc, où les moteurs de recherche n&#8217;existaient pas. Et pas si loin que ça puisque, dans ma tendre enfance, je me souviens de cours de français où nous devions trouver le plus rapidement possible des mots dans un dictionnaire.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, on tape un mot ou une expression sur le net, bien souvent sur Google, et hop (ou pouf pouf comme dirait Desproges) s&#8217;affiche sous nos yeux une <strong>ribambelle de pages web et de définitions</strong>. D&#8217;ailleurs, le plus dur aujourd&#8217;hui ce n&#8217;est <strong>pas de chercher mais bien de trouver</strong> LA bonne info.</p>
<p>Mais comment ça marche un moteur ? On peut découper son action en quatre grandes étapes :</p>
<ul>
<li>La <strong>collecte</strong> d&#8217;informations grâce à des robots qu&#8217;on affuble du nom de spider ou crawler;</li>
<li>L&#8217;<strong>indexation</strong> et la constitution d&#8217;une base de données;</li>
<li>Le <strong>traitement </strong>des requêtes (interrogation de l&#8217;index et classement selon des critères de pertinence);</li>
<li>La <strong>restitution</strong> des résultats des requêtes, qu&#8217;on appelle aussi SERP (Search Engine Result Page).</li>
</ul>
<p>Les moteurs de recherche n&#8217;ont donc pas toujours existé&#8230; Mais c&#8217;était comment avant ? Pouf pouf, je monte dans ma machine à remonter le temps&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6457" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/09/machine-300x106.jpg" alt="" width="300" height="106" /></p>
<p><span id="more-6431"></span></p>
<h3>1998 : et la lumière fut</h3>
<p>En 1998, j&#8217;avais moins de 20 ans (ô douce jeunesse). Autre fait notable cette année-là : Google naquit.</p>
<p>Avant cette date, toutes les personnes connectées au 56ko avec AOL ont utilisé au moins une fois <strong>Lycos, Altavista ou Yahoo!</strong>. On se souvient de graphismes criants, de petits liens très nombreux et tous serrés, mais aussi du doux bruit du modem qui se connecte (et se déconnecte encore plus vite).</p>
<p>Parmi les moins connus, ou en tout cas dans notre hexagone, certains on peut-être entendu parler d&#8217;Archie (le tout premier moteur ever, lancé en 1990), d&#8217;Aliweb (qui permettait aux utilisateurs de soumettre des pages web, lancé en 1993) ou de WebCrawler, aujourd&#8217;hui devenu un métamoteur, (c&#8217;est-à-dire qui effectue des recherches dans plusieurs moteurs à la fois, lancé en 1994).</p>
<p><strong>En quelques années, Google a cannibalisé </strong>une grande partie des moteurs de recherche, et un peu plus tard (mais pas trop quand même) une grande partie du web.</p>
<p>Mais pourquoi que, me diriez-vous ? Tout d&#8217;abord parce-que son utilisation était (et reste) <strong>simple et son interface épurée</strong>. Son positionnement était très clair dès le départ : Google n&#8217;est un portail où se bousculent des tonnes d&#8217;informations de toute sorte, mais <strong>un moteur de recherche d&#8217;informations</strong>.</p>
<p>Autre élément qui a fait son succès : <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/pagerank-mythes-et-realites/">le PageRank</a>, cet algorythme de classement des résultats qui a fait frémir le web (et ses webmasters) pendant bien des années.<br />
Et puis enfin, on ne peut nier que Google, qu&#8217;on l&#8217;aime ou pas, est une entreprise qui <strong>laisse beaucoup de place à l&#8217;innovation</strong>, aux tests et par conséquent aux échecs (comme Google Wave) mais aussi aux réussites (comme Google AdWords qui est aujourd&#8217;hui LA référence des liens sponsorisés).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6245" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/creation_day-300x250.jpg" alt="" width="300" height="250" /></p>
<h3>La guerre des moteurs</h3>
<p>Google est partout sur le web. Qu&#8217;on cherche à envoyer des messages, créer et partager des documents, faire son shopping, s&#8217;informer et même interagir (je pense notamment à Google+), le moteur américain est partout.</p>
<p>Pour autant, <strong>Google n&#8217;est pas le seul dans la place</strong>, bien au contraire. De nombreux projets, plus ou moins aboutis ont vu le jour. Parmi ceux-ci on retrouve notamment <a href="http://www.exalead.com/search/" target="_blank">Exalead</a>, moteur français qui se positionne davantage sur le marché des moteurs de recherche pour les entreprises.<br />
On peut aussi citer <a href="http://www.bing.com/" target="_blank">Bing</a>, moteur de Microsoft qui perce doucement, et qui intègre progressivement les contenus issus des médias sociaux, ou encore <a href="http://www.baidu.com/" target="_blank">Baidu</a> très utilisé en Chine.</p>
<p>Beaucoup se posent la question (ou devraient) de leur positionnement, car c&#8217;est là à mon sens que ces moteurs se démarqueront du géant Google. Certains n&#8217;ont pas su ou pas pu le faire à temps, comme Altavista, ou encore Yahoo! qui décline de plus en plus. Yahoo! est d&#8217;ailleurs l&#8217;exemple flagrant d&#8217;un moteur/portail qui a longtemps eu un <strong>problème de positionnement</strong>. On se souvient pourtant de son succès au début des années 2000, mais le moteur n&#8217;a pas su maintenir  le cap et surtout innover comme a pu le faire Google.</p>
<p>D&#8217;ailleurs à ce sujet, je vous suggère de jeter un oeil à <a href="http://www.buzzmachine.com/what-would-google-do/" target="_blank">What Would Google Do ?</a> de Jeff Jarvis, serial entrepreneur et aussi blogueur, à l&#8217;origine du fameux <a href="http://www.buzzmachine.com/2007/10/18/dell-hell-the-end/" target="_blank">Dell Hell</a>. Une bonne partie de ce bouquin est dédié à la stratégie du moteur et de son ouverture à l&#8217;innovation, qui peuvent finalement être appliquées à n&#8217;importe quelle structure.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6462" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/09/future_bike-271x300.jpg" alt="" width="271" height="300" /></p>
<h3>Le futur en marche</h3>
<p>Pour en revenir à mes petits moutons, m&#8217;est avis que les moteurs qui pourront prendre une part du gateau au géant Google devront travailler sur :</p>
<ul>
<li>La <strong>confidentialité </strong>des données et le respect du <strong>droit à l&#8217;oubli</strong> : le moteur américain est depuis longtemps sous le feu des critiques, comme le sont d&#8217;ailleurs les autres outils majeurs du web social (Facebook pour n&#8217;en citer qu&#8217;un).<br />
Certains moteurs se sont positionnés depuis longtemps sur ce créneau, comme <a href="http://ixquick.com/" target="_blank">Ixquick</a>.</li>
<li>Un <strong>index &laquo;&nbsp;qualifié&nbsp;&raquo;</strong> : c&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;a tenté Google lors de ses dernières mises à jour pour éviter les &laquo;&nbsp;fermes de contenus&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;punir&nbsp;&raquo; les sites qui utiliseraient des <a href="http://www.nytimes.com/2011/02/13/business/13search.html" target="_blank">méthodes douteuses pour être bien référencé</a>.</li>
<li>Un<strong> traitement transversal </strong>des résultats des requêtes, comme le fait par exemple <a href="http://www.qwiki.com/" target="_blank">Qwiki</a>.</li>
<li>Dans la même idée, nous parlons de plus en plus de <strong>recherche sémantique</strong> : grosso modo, il s&#8217;agit de moteurs qui &laquo;&nbsp;comprennent&nbsp;&raquo; le sens de la requête et qui proposent des résultats pertinents en conséquence.</li>
</ul>
<p>Et c&#8217;est bien entendu sans compter sur des <strong>interfaces ergonomiques</strong> et des moteurs utilisables sur n&#8217;importe quel support (notamment en <strong>situation de mobilité</strong>).</p>
<p>Toutes ces évolutions de la recherche sur le web <strong>rejoignent une même idée de ce que sera le web de demain</strong>. On parle de web des données, de web des objets, de web au carré, bref un web accessible, &laquo;&nbsp;intelligent&nbsp;&raquo;, structuré et interconnecté&#8230; et qui ne se repose jamais !</p>
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		<title>Nos billets sans dessus dessous #2</title>
		<link>http://www.lunaweb.fr/blog/nos-billets-sans-dessus-dessous-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 05:34:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
		<category><![CDATA[blogs]]></category>
		<category><![CDATA[collaboratif]]></category>
		<category><![CDATA[communaute]]></category>
		<category><![CDATA[reseau social]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous y revoici, nous y revoilà : l&#8217;été, c&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de ressortir de notre chapeau les jolis billets que nous vous avons écrit, et pour vous de lire ou de les relire au soleil et pourquoi pas en sirotant une caipirinha*. (*suggestion de présentation) D&#8217;ailleurs, nous nous étions déjà prêté à cet exercice [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Nous y revoici, nous y revoilà : l&#8217;été, c&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de ressortir de notre chapeau les jolis billets que nous vous avons écrit, et pour vous de lire ou de les relire au soleil et pourquoi pas en sirotant une caipirinha*.<br />
(*suggestion de présentation)</p>
<p>D&#8217;ailleurs, nous nous étions déjà prêté à cet exercice <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/nos-billets-sans-dessus-dessous-1/">sur la thématique du web</a> avec au menu : <strong>le référencement sous toutes ses coutures</strong>, les <strong>campagnes web aux petits oignons</strong> et les <strong>tendances du web</strong> en général.</p>
<p>Cette semaine, nous vous proposons une petite <strong>revue de billets sur le web social</strong>, vaste sujet auquel nous avons consacré une petite dizaine d&#8217;articles dont voici la substantifique moelle. C’est parti !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/creation_day.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6245" style="border: 0pt none;" title="creation_day" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/creation_day.jpg" alt="" width="341" height="285" /></a></p>
<p><span id="more-6225"></span></p>
<h3>Commençons par le commencement</h3>
<p>Ben oui, pour tout bien comprendre comme il faut, autant revenir une bonne fois sur les bases de ce qu&#8217;est le web social. Parce-qu&#8217;il arrive qu&#8217;on se trompe sur ce que signifient des termes qu&#8217;on utilise tous les jours.</p>
<p>Prenez <strong>internet</strong> et <strong>web</strong> par exemple&#8230; sont-ce des synonymes ? Que nenni : le premier est un grand tout (on met d&#8217;ailleurs souvent une majuscule à Internet, tellement il est grand), le second <strong>n&#8217;en est qu&#8217;une partie</strong>, qu&#8217;on appelait il y a encore peu de temps le &laquo;&nbsp;world wide web&nbsp;&raquo; (le fameux &laquo;&nbsp;www&nbsp;&raquo; dans la barre d&#8217;adresse). Pour faire court, dans l&#8217;Internet, il y a notamment la messagerie (envoi et réception de mails) qui peut aussi être instantanée (chat), et puis le web, qui permet de naviguer de page en page sur la toile. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est tout chaud tout frais : <a href="http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20110809trib000641611/le-web-a-20-ans-et-pese-deja-tres-lourd-dans-l-economie-.html" target="_blank">le web vient de fêter ses 20 ans</a>.</p>
<p>Le web social n&#8217;est donc qu&#8217;une déclinaison de ces grandes innovations que sont l&#8217;Internet puis le web. Nous avons consacré une trilogie de billets à ce sujet où nous vous avons expliqué <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-web-social-cest-bon-mangez-en-episode-1/">pourquoi on dit &laquo;&nbsp;web 2.0&#8243; et à quoi ça sert</a>, pour ensuite vous proposer <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-web-social-c%E2%80%99est-bon-mangez-en-%E2%80%93-episode-2/">quelques pistes de réflexion</a> pour développer votre présence sur le web social, et vous présenter enfin <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-web-social-cest-bon-mangez-en-epilogue/">des exemples concrets</a>.</p>
<p>On oublie souvent <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-blog-d-entreprise-1/">les blogs</a>, qui font eux aussi partie du web social, puisqu&#8217;ils ont bouleversé à leur manière les règles de la communication (tout un chacun peut prendre la parole n&#8217;importe quand, sur n&#8217;importe quoi) et qu&#8217;ils continuent d&#8217;exister malgré la naissance des réseaux sociaux, et notamment du <strong>micro-blogging</strong> avec <a title="Découvrir le réseau social Twitter" href="http://www.twitter.fr" target="_blank">Twitter</a>.</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_6252" class="wp-caption aligncenter" style="width: 238px"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/pensive_man.jpg"><img class="size-full wp-image-6252 " title="pensive_man" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/pensive_man.jpg" alt="" width="228" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Oh... mais ça alors !</p></div>
<h3>Les tendances du moment</h3>
<p>Le web, et d&#8217;autant plus s&#8217;il est social, <strong>est effervescent </strong>: il bouge à toute allure. Le temps de l&#8217;entreprise n&#8217;est pas le même, il est un peu plus lent. Et puis, il faut bien le dire, on regarde un peu du coin de l’œil ses réseaux sociaux dont on ne sait pas bien quoi faire, tout en pressentant paradoxalement qu&#8217;il faut &laquo;&nbsp;y aller&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Parmi les grandes tendances du web social, nous avons évoqué <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/on-vous-dit-tout-sur-la-curation/">la curation</a>, sujet qui n&#8217;est pas très cher à notre cœur, et celui de l&#8217;<a title="Lire notre billet sur l'e-réputation" href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-reputation-expliquee-a-ma-mere/" target="_blank">e-réputation</a>. D&#8217;ailleurs, on aurait pu parler du community manager, mais je pense que ça ne saurait tarder !</p>
<p>L&#8217;e-réputation fait parler d&#8217;elle depuis plus de deux ans maintenant. Avec le web social, comme je le disais plus haut, <strong>n&#8217;importe quel internaute peut laisser son avis sur n&#8217;importe quoi, n&#8217;importe où</strong>. Et pas seulement sur la façon de faire cuire son pain ou de changer sa tête de delco, mais aussi sur les entreprises, leurs produits, ou encore leur façon de gérer leur SAV ou leurs ressources humaines. Ce qui n&#8217;aurait pas d&#8217;importance si&#8230; les internautes ne se faisaient pas confiance entre eux !</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <strong>internet a un poids considérable dans le choix</strong> d&#8217;une paire de chaussure, d&#8217;un restaurant ou même d&#8217;une pompe à essence. <strong>On regarde, on compare, on s&#8217;informe</strong>. Conséquence de cette montée en puissance du net, les entreprises souhaitent savoir ce qu&#8217;on dit d&#8217;elles, comment, où, pourquoi : et hop, l&#8217;e-réputation naquit. L&#8217;e-réputation c&#8217;est <strong>l&#8217;image que construisent à la fois les internautes</strong> sur une marque / un produit / une entreprise mais aussi <strong>celle que véhicule l&#8217;entreprise elle-même</strong>. La connaître c&#8217;est prendre la température, engager le dialogue, et encore plus intelligent, capitaliser sur les informations qu&#8217;on collecte pour évoluer.</p>
<p>Dans un premier billet, j&#8217;avais donc expliqué au travers de l&#8217;exemple de Mme Michu, boulangère &laquo;&nbsp;2.0,&nbsp;&raquo; <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-reputation-expliquee-a-ma-mere/">ce qu&#8217;est le-réputation et comment la gérer</a>, pour ensuite voir <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/l%E2%80%99e-reputation-expliquee-a-ma-mere-suite/">comment on peut l’évaluer</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/innovation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6256" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/innovation.jpg" alt="" width="301" height="323" /></a></p>
<h3>Oui bon d&#8217;accord, mais après ?</h3>
<p>Oui c’est vrai d&#8217;abord : une fois qu&#8217;on a compris ce qu&#8217;est le web social, qu&#8217;on y a pris la parole tout en surveillant de près son e-réputation&#8230; que fait-on ?</p>
<p>Et bien, m&#8217;est avis que si on a intégré tous ces points, le reste coule de source : <strong>on s&#8217;adapte au web social sans en faire trop ni pas assez</strong>. Dire par exemple que le mail n’existera plus, c&#8217;est en faire trop. A l&#8217;inverse, dire qu&#8217;on s&#8217;en servira différemment, et que les réseaux sociaux d&#8217;entreprise permettront de créer des communautés de projets, qui échangeront sur ces plateformes sans s&#8217;envoyer 12 mails à la minute me paraît plus sage.</p>
<p>Parmi les applications du web, <strong>celles qui touchent directement le &laquo;&nbsp;business&nbsp;&raquo; sont celles qui connaissent le plus de succès</strong>, peut-être parce-qu&#8217;on voit plus facilement son retour sur investissement et qu&#8217;il ne nécessite pas une remise en cause totale de son organisation. On avait d&#8217;ailleurs parlé du <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/social-commerce-scrm-du-pschitt/">social commerce et du social CRM</a>, petites sœurs de l&#8217;e-business qui épousent les principes du web social (collaboratif, écoute, échange, etc.) et qui changent la façon dont nous vendons des produits (systèmes de notation, proposition de produits similaires comme sur Amazon, etc.) et de capitaliser les informations collectées (non seulement celles sur ses clients, mais aussi celles qui permettent d&#8217;améliorer son produit, son SAV, de répondre à des besoins, etc.)</p>
<p>En bref, comme le disais <a title="Voir la page Twitter d'Akostic" href="http://twitter.com/#!/akostic" target="_blank">@Akostic</a> en commentaire à l&#8217;un de nos billets : &laquo;&nbsp;le &laquo;&nbsp;2.0″ c’est aussi une nouvelle façon de partager ses connaissances (knowledge management), de manager ses équipes, ou tout simplement d’innover&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Bonnes vacances à tous et à bientôt !</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>L’e-réputation expliquée à ma mère &#8211; Suite</title>
		<link>http://www.lunaweb.fr/blog/l%e2%80%99e-reputation-expliquee-a-ma-mere-suite/</link>
		<comments>http://www.lunaweb.fr/blog/l%e2%80%99e-reputation-expliquee-a-ma-mere-suite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 07:58:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement - SEO]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
		<category><![CDATA[collaboratif]]></category>
		<category><![CDATA[communaute]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[reseau social]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lunaweb.fr/blog/?p=5835</guid>
		<description><![CDATA[La semaine dernière, j&#8217;expliquai dans les grandes lignes à ma chère maman ce qu&#8217;est l&#8217;identité numérique et l&#8217;e-réputation, et à quoi ça sert. Je lui avais d&#8217;ailleurs donné l&#8217;exemple d&#8217;une boulangère, Mme Michu, qui a pu utiliser le web social pour partager sa passion du pain avec d&#8217;autres internautes et mettre en valeur ses produits. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>La semaine dernière, <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-reputation-expliquee-a-ma-mere/">j&#8217;expliquai dans les grandes lignes</a> à ma chère maman ce qu&#8217;est l&#8217;identité numérique et l&#8217;e-réputation, et à quoi ça sert. Je lui avais d&#8217;ailleurs donné l&#8217;exemple d&#8217;une boulangère, Mme Michu, qui a pu utiliser le web social pour partager sa passion du pain avec d&#8217;autres internautes et mettre en valeur ses produits.</p>
<p>C’est bien beau tout ça, m&#8217;a-t-elle dit, <strong>mais comment je fais moi pour aller sur les réseaux sociaux</strong> ? C&#8217;est justement ce dont nous allons parler aujourd&#8217;hui : comment se positionner, comment prendre la parole et comment évaluer cette fameuse e-réputation.</p>
<p>Le web est infiniment grand, tellement grand, que même Google, le  moteur de recherche le plus utilisé au monde n&#8217;indexerait qu&#8217;une petite  partie des pages web, qu&#8217;on estime autour de 10%. Même si ce chiffre est  difficile à confirmer, il nous permet de mieux comprendre <strong>la vastitude du web</strong>.</p>
<p><strong>Quand on parle de web social, on y inclut les bons vieux forums et  groupes de discussions, les blogs, les réseaux sociaux et toutes les  communautés thématiques </strong>(comme celle des fans de la baguette moulée). Même si  les règles diffèrent entre chacun de ces supports (on ne communique pas  de la même façon sur un blog que sur Twitter par exemple, le second  étant limité à 140 caractères), le principe de base est le même :  l&#8217;échange et le partage entre internautes, souvent autour de thématiques  communes (un métier, une passion, etc.)</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4336" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/03/c-parti.jpg" alt="" width="334" height="230" /></p>
<p><span id="more-5835"></span></p>
<h3>Comment évaluer son e-réputation</h3>
<p>Pour savoir ce que disent les internautes sur son entreprise ou sur soi, on ne peut pas se contenter d&#8217;entrer son nom dans Google, même si c&#8217;est un bon début ! Il faut <strong>mettre en place une veille</strong>, qui consiste à utiliser des outils qui iront chercher automatiquement sur le web toutes les dernières infos sur ce(s) mot(s) clé(s).</p>
<p>Pour faire simple, et surtout gratuit, on peut commencer par :</p>
<ul>
<li>Ouvrir un compter Google et utiliser <a href="www.google.fr/reader/" target="_blank">Google Reader</a>, qui permet de gérer ses abonnements à <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/flux-rss-entreprise/">des flux RSS</a> ;</li>
<li>Chercher des sources pertinentes et qualifiées (éviter le Blog de Jean-Claude qui ne crée aucun contenu et relaye uniquement ce que d&#8217;autres font quelques semaines plus tard) ;</li>
<li>Paramétrer des <a href="www.google.fr/alerts" target="_blank">alertes dans Google</a> (bien préciser la requête avec des <a href="http://www.google.com/support/websearch/bin/answer.py?answer=136861" target="_blank">critères avancés</a>) ;</li>
<li>Et pour ceux qui bricolent un peu, on pourra aussi utiliser <a href="http://bibliotheques.wordpress.com/tutos-yahoo-pipes/" target="_blank">Yahoo Pipes</a> pour trier les flux, supprimer les contenus en doublons, etc.</li>
</ul>
<p>Côté réseaux sociaux, il préférable de <strong>paramétrer directement une recherche</strong> plutôt que de faire confiance à Google, bref de s&#8217;abreuver directement à la source ! Par exemple, si vous souhaitez surveiller de près Twitter, vous pourrez entrer une <a href="http://search.twitter.com/operators" target="_blank">requête avancée</a> et en extraire un flux que vous recevrez automatiquement dans Google Reader. Si vous cherchez des outils gratuits pour surveiller votre e-réputation, vous pourrez faire un tour sur cette <a href="http://www.mindmeister.com/95585472/outils-de-veille-gratuits-collecte" target="_blank">cartographie</a>.</p>
<p>Une fois qu&#8217;on a collecté toutes ces informations, il faudra <strong>les analyser pour mieux comprendre comment on est perçu sur la toile</strong>.</p>
<p>On peut notamment :</p>
<ul>
<li><strong>Faire remonter les informations</strong> les plus importantes, négatives ou positives, auprès des personnes concernées (le SAV pour les problèmes de SAV, etc.) :  des outils <a href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Home/?language=fr" target="_blank">comme XWiki</a> permettent de mettre en place une plate-forme collaborative ;</li>
<li><strong>Faire une cartographie</strong> des sites qui ressortent le plus souvent dans votre veille (les fameux relais d&#8217;influence) : on pourra utiliser des outils de mind mapping (cartes mentales) ;</li>
<li><strong>Alimenter un tableur</strong> (ou mieux une base de données) pour y entrer les informations essentielles (tonalité, contexte, auteur, etc.) et créer des rapports réguliers pour mieux comprendre l&#8217;évolution de son positionnement sur la toile.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3496" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/pagerank.jpg" alt="" width="270" height="284" /></p>
<h3>Devenir acteur de son e-réputation</h3>
<p>Faire de la veille permet de savoir ce qu&#8217;on dit sur soi, d&#8217;adapter son discours pour répondre à des attentes précises, mais aussi de &laquo;&nbsp;prendre la température&nbsp;&raquo; après avoir pris la parole en ligne : comment cela est-il perçu ? mon message a-t-il été repris ? comment ? etc.</p>
<p>Si vous n&#8217;êtes pas encore présent sur le web social, mais que vous souhaitez vous y mettre, nous vous conseillons de <strong>bien définir votre projet </strong>avant de vous précipiter sur la première Page Facebook venue. De quoi avez-vous besoin ? Quelles sont vos attentes ? Quel est votre objectif ? Une fois vos besoins définis, il est aussi important de <strong>connaitre ceux de votre cible</strong> (vos clients, prospects, etc.) et ses habitudes : on ne s&#8217;adressera pas de la même façon à un public de geeks de 15-30 ans qu&#8217;à celui de 45-60 ans fan de scoubidou. On trouvera les premiers sur Twitter, les seconds seront peut-être plus enclins à s&#8217;informer plus longuement sur votre blog.</p>
<p>D’ailleurs, lorsqu&#8217;on débute sur le web social, il est plus avisé de <strong>commencer &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo;</strong> : ouvrir un blog pro pour partager son expertise, répondre à des questions concrètes, et pourquoi pas animer un compte Twitter pour promouvoir les contenus qu&#8217;on publie et échanger avec les internautes en 140 caractères. Si le sujet du blog d&#8217;entreprise vous intéresse, nous y avons consacré deux billets à lire <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-blog-d-entreprise-1/">ici</a> et <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-blog-d%E2%80%99entreprise-%E2%80%93-episode-2/">ici</a> !</p>
<p>Il existe <strong>pas mal d&#8217;outils qui permettent de gérer sa présence en ligne et de gagner du temps</strong>. L&#8217;un des plus complets en la matière est <a href="http://hootsuite.com/" target="_blank">Hootsuite</a>, qui permet à la fois d&#8217;animer son ou ses comptes Twitter, sa Page Facebook, Foursquare ou encore LinkedIn. Il permet aussi de partager ces différents comptes à plusieurs (dans sa version payante), d&#8217;automatiser l&#8217;envoi de contenus à des dates prévues ou encore de générer des rapports statistiques (limités dans sa version gratuite) sur le nombre de followers, les tweets les plus lus, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5881" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/06/goodbye_boy.jpg" alt="" width="240" height="320" /></p>
<h3>Pour conclure</h3>
<p>On pourrait résumer la gestion de son e-réputation en trois phases : <strong>s&#8217;informer, analyser, agir</strong>. Et d&#8217;ailleurs, une fois passée la phase d&#8217;action, il faut à nouveau s&#8217;informer, analyser et agir !</p>
<p>Se pose souvent la question de gérer sa présence en ligne <strong>en interne ou de l&#8217;externaliser</strong>. Il n&#8217;y a pas ici de bonne recette car tout dépend du contexte, de l&#8217;organisation de l&#8217;entreprise, de ses moyens et de ses compétences. <strong></strong></p>
<p><strong>Les compétences sont d&#8217;ailleurs un élément essentiel</strong> : pour profiter pleinement du web social et de ses opportunités, il faut <strong>connaitre ses règles mais aussi être un bon communiquant</strong>. Et c&#8217;est sur ce point qu&#8217;il faut être vigilant : le community manager stagiaire est aujourd&#8217;hui très prisé par les entreprises, qui souhaitent se développer sur le web social à moindre coût.</p>
<p>Le problème était d&#8217;ailleurs le même qu&#8217;il y a quelques années, quand le webmaster était sous le feu des projecteurs. On a donc vu fleurir des sites web mal fichus, plutôt moches, sans parler d&#8217;ergonomie ou d&#8217;accessibilité ! Une bonne dizaine d&#8217;années plus tard, <strong>on est aujourd&#8217;hui dans un contexte plus qualitatif que quantitatif</strong>, même si tout n&#8217;est pas parfait !</p>
<p>Alors, prêt pour l&#8217;aventure &laquo;&nbsp;2.0&#8243; ? Si vous avez encore quelques doutes, vous pourrez en savoir plus en lisant <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/le-web-social-cest-bon-mangez-en-episode-1/">le web social, c&#8217;est bon mangez-en</a> !</p>
<p><em>En complément de ce billet, je vous recommande vivement de faire un tour  sur le blog de Camille, un jeune homme recommandable, qui a lui aussi  expliqué <a href="http://caddereputation.over-blog.com/article-l-influence-sur-le-web-expliquee-a-ma-grand-mere-71075191.html">l&#8217;influence en ligne à sa mère-grand</a>.</em></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;e-réputation expliquée à ma mère</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 15:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement - SEO]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
		<category><![CDATA[collaboratif]]></category>
		<category><![CDATA[communaute]]></category>
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		<category><![CDATA[reseau social]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;e-réputation c&#8217;est un peu le &#171;&#160;vieux de la veille&#160;&#187; du buzz sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que la curation), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>L&#8217;e-réputation c&#8217;est un peu<strong> le &laquo;&nbsp;vieux de la veille&nbsp;&raquo; du buzz</strong> sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que <a href="../on-vous-dit-tout-sur-la-curation/">la curation</a>), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et a fortiori sur le web, <strong>se sont précipités sur ce marché prometteur</strong> et proposent des offrent plus ou moins abouties.</p>
<p>Comme beaucoup de termes qui font le buzz, on a tous vu passer au moins une fois cette fameuse &laquo;&nbsp;e-réputation&nbsp;&raquo;, sans vraiment savoir de quoi il retourne. On voit bien qu&#8217;il y a <strong>une histoire de réputation et d&#8217;internet</strong>, mais bon sang à quoi ça sert ? Et d&#8217;ailleurs, est-ce que ça ne serait pas un peu dangereux ?</p>
<p>Voici donc <strong>quelques éléments de réponses</strong> pour tordre le coup aux mythes de l&#8217;e-réputation, et répondre à vos questions&#8230; s&#8217;il y en a.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3324" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/Mother_html5.jpg" alt="e-réputation expliquée" width="276" height="278" /></p>
<h3>E-réputation, identité numérique : kezako ?</h3>
<p>Le web social, qui permet à tout un chacun de s&#8217;exprimer sur n&#8217;importe quel sujet, n&#8217;importe où et n&#8217;importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la &laquo;&nbsp;vraie vie&nbsp;&raquo; : celle de l&#8217;image et de la notoriété. Seules différences : nous laissons<strong> des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important</strong>.</p>
<p><span id="more-5748"></span><br />
Auparavant, on pouvait dire que le pain de Mme Michu laissait vraiment à désirer. On en parlait autour de soi et, à la limite, on pouvait toucher les amis de nos amis, qui finissaient par savoir eux aussi que la baguette Michu n&#8217;est vraiment pas bonne.<br />
Aujourd&#8217;hui, on peut publier un message sur Mme Michu sur des forums, sur des communautés de fans de pains, sur les réseaux sociaux ou sur son blog. Résultat : si je recherche sur le net où trouver une bonne boulangerie à Rennes, je n&#8217;irai pas chez Mme Michu,<strong> même quelques années plus tard</strong> car les moteurs de recherche ont la mémoire longue. Bien souvent, <strong>je ne connaitrais pas personnellement l&#8217;internaute qui a publié ce message</strong>.</p>
<p>Pour faire court, l&#8217;identité numérique rassemble tous les éléments qui permettent à une personne (physique ou morale) de<strong> construire son identité en ligne</strong>. On pourra donc créer un avatar (l&#8217;équivalent de la photo d&#8217;identité), raconter son histoire et décrire ses compétences au travers de ses différents comptes sur le web social (son CV en ligne, son profil LinkedIn, etc.) et <strong>laisser des traces numériques qui permettent de reconstituer le puzzle</strong> (lorsqu&#8217;on intervient sur un forum, quand on est interviewé sur un blog, etc.)</p>
<p><strong>L&#8217;e-réputation</strong> est fortement liée à l&#8217;identité numérique : elle est à la fois la conséquence de sa présence sur internet, c&#8217;est-à-dire les contenus qu&#8217;on diffuse soit-même, mais aussi de ceux publiés par d&#8217;autres internautes qui critiquent, observent, commentent. <strong>L&#8217;e-réputation c&#8217;est l&#8217;image que renvoient les autres de soi, à laquelle on peut</strong> (je dirai même on doit)<strong> participer en prenant la parole</strong>. Il y a aussi une dimension de <strong>notoriété</strong> : la renommée d&#8217;une marque, d&#8217;un produit, d&#8217;une personne.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5799" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/06/photo_camera.jpg" alt="" width="197" height="315" /></p>
<h3>Comment gérer son e-réputation</h3>
<p>C&#8217;est bien joli tout ça, mais comment faire ? Car on se sent souvent dépassé par tous ces nouveaux usages qui poussent comme des champignons et dont on ne comprend pas très bien le fonctionnement.</p>
<p>La première chose à faire, si on souhaite prendre la main sur son e-réputation, c&#8217;est à mon avis de <strong>&laquo;&nbsp;prendre la température&nbsp;&raquo;</strong> : est-ce qu&#8217;on parle de moi, où et comment ? Une fois cette première phase d&#8217;étude, on peut se poser la question de ce qu&#8217;on peut faire pour améliorer son e-réputation et <strong>des objectifs</strong> qu&#8217;on souhaite atteindre.</p>
<p>Reprenons l&#8217;exemple de Mme Michu, et de son pain apparemment mauvais. Notre boulangère constate une baisse de son chiffre d&#8217;affaires, ou a eu vent de critiques faites à son endroit. Elle décide donc de faire une petite étude de son e-réputation : elle découvre pourquoi on critique ses produits, quelles sont les personnes qui en ont parlé, quand et sur quels sites (elle pourra d&#8217;ailleurs en profiter pour <strong>créer une cartographie</strong> qui recensera ces sites influents).<br />
Décidée à remonter la pente Mme Michu retrousse ses manches et :</p>
<ul>
<li>soit sa boulangerie fait l&#8217;objet d&#8217;attaques injustifiées, auquel cas elle pourra s&#8217;expliquer et prouver que sa baguette est de qualité ;</li>
<li>soit son produit n&#8217;est pas bon et elle devra le faire évoluer (par exemple, si c&#8217;est sa farine qui fait défaut, elle pourra changer de fournisseur).</li>
</ul>
<p>Dans les deux cas, notre boulangère pourra <strong>utiliser les informations qu&#8217;elle a collecté sur le net pour répondre</strong> aux commentaires publiés par d&#8217;autres internautes. <strong>Mieux encore, elle se servira de ces informations pour innover </strong>: si son produit fait défaut, elle peut l&#8217;adapter, et ce en fonction des attentes formulées par ses clients.</p>
<p>Autre cas de figure : Mme Michu est une boulangère 2.0 super connectée. Elle twitte, elle a une page Facebook, et elle anime régulièrement son blog &laquo;&nbsp;les amis du bon pain&nbsp;&raquo;. Elle regarde régulièrement ce qu&#8217;on dit de sa boulangerie (ce qu&#8217;on appelle<strong> faire de la veille</strong>), mais cette fois-ci c&#8217;est un de ses fidèles lecteurs qui lui fait remonter une info : sa baguette est jugée &laquo;&nbsp;dégueulasse&nbsp;&raquo;. Mieux, c&#8217;est ce même fidèle lecteur qui va répondre à ce commentaire et qui expliquera que les pains de Mme Michu sont les meilleurs de Rennes. <strong>La boulangère pourra elle aussi prendre la parole, toujours en son nom</strong> (un des principes du web social est la transparence) pour répondre à son détracteur.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, la deuxième option est la meilleure : <strong>plutôt que de se lancer sur le web social pour éteindre un incendie, l&#8217;idéal est d&#8217;assoir sa présence en amont</strong> pour anticiper les problèmes, répondre aux commentaires, améliorer ses produits ou tout simplement renforcer le lien entre la marque et ses clients.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4508" style="border: 0pt none;" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/03/compare_bicycle.jpg" alt="" width="409" height="117" /></p>
<h3>Pour conclure</h3>
<p>Si je devais résumer ce billet par une phrase, je dirai &laquo;&nbsp;n&#8217;ayez pas peur&nbsp;&raquo; ! Créer un profil sur Twitter ou une page sur Facebook <strong>ne vous exposera pas davantage à la foudre des internautes</strong>. Bien au contraire ! Vous vous montrez ouvert et prêt à échanger, vous pouvez témoigner de votre expertise, vous adapter à votre marché si votre produit/service ne correspond plus, et même être plus facilement identifiable sur le net car <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/smo-referencement-social/">les réseaux sociaux participent à un meilleur référencement</a> de votre marque/organisme.</p>
<p>Et si jamais vous faites l&#8217;objet de critiques, vous pourrez toujours <strong>vous reposer sur ce que vous avez construit en ligne</strong> : les preuves de votre expertise que vous avez déjà publié mais aussi le lien que vous avez renforcé avec vos clients.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, <strong>le web social n&#8217;est qu&#8217;un caisse de résonance de ce qu&#8217;il se passe dans la &laquo;&nbsp;vraie vie&nbsp;&raquo;</strong>, il est très rare qu&#8217;un bad buzz sorte de nulle part. Il est même très rare que les entreprises de taille moyenne soient victimes de bad buzz, et encore moins injustifiés. Et c&#8217;est là la clé d&#8217;une stratégie réussie sur le web social : il faut qu&#8217;elle soit cohérente et relayée sur le terrain. Car le web social <strong>n&#8217;est pas magique</strong> : il nécessite du temps et des compétences, en plus d&#8217;<strong>être inclus dans la stratégie globale de l&#8217;entreprise</strong> (si on souhaite être reconnue comme une entreprise &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo; sur le net, autant s&#8217;y mettre pour de vrai, au risque d&#8217;être démasqué).</p>
<p>Il existe une multitudes de solutions (outils, prestataires, compétences) qui vont permettront de prendre la main sur votre e-réputation. Je compte y consacrer un billet très prochainement, qui sera un peu plus concret, et qui complètera cette première mise en bouche pour <strong>devenir acteur plutôt que spectateur</strong>. A bientôt sur ce blog !</p>
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		<title>On vous dit tout sur&#8230; la curation</title>
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		<pubDate>Fri, 27 May 2011 14:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
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		<description><![CDATA[Vous l&#8217;avez sous doute vu passer ces derniers mois, la curation et ses &#171;&#160;curators&#160;&#187; ont fait le buzz sur la toile. C&#8217;est un peu moins le cas aujourd&#8217;hui, et après les premières semaines d&#8217;emballement (fin 2010, début 2011), le phénomène retombe un peu ; l&#8217;occasion de revenir dessus avec un peu de recul. Et pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Vous l&#8217;avez sous doute vu passer ces derniers mois, <strong>la curation</strong> et ses &laquo;&nbsp;curators&nbsp;&raquo; ont <strong>fait le buzz </strong>sur la toile. C&#8217;est un peu moins le cas aujourd&#8217;hui, et après les premières semaines d&#8217;emballement (fin 2010, début 2011), le phénomène retombe un peu ; l&#8217;occasion de revenir dessus avec un peu de recul.</p>
<p>Et pour cause, beaucoup d&#8217;outils on vu très rapidement le jour, et certains blogueurs ont décidé de <a href="http://antoine-dupin.com/leblog/" target="_blank">fermer leur blog pour devenir &laquo;&nbsp;curateur&nbsp;&raquo;</a>, d&#8217;autres ont très <a href="http://www.actulligence.com/2011/04/08/curation-egal-merde/" target="_blank">fortement pris position</a> contre cette nouvelle tendance du web.</p>
<p>Pour autant, <strong>la curation n&#8217;est pas une pratique si nouvelle que ça</strong> :</p>
<ul>
<li>ce mot et ce métier existent depuis longtemps (en dehors du web),</li>
<li>ses principes sont en réalité appliqués sur le Net depuis belle lurette.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/05/eye_tracking.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5500" title="veille-curation" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/05/eye_tracking-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a></p>
<h3>Curation : des origines au web</h3>
<p>Un peu d&#8217;histoire tout d&#8217;abord ! Le &laquo;&nbsp;curator&nbsp;&raquo; est un mot anglais qui désigne le métier de <strong>commissaire d&#8217;exposition</strong>.</p>
<p>Grosso modo, le job de ce commissaire consiste à <strong>sélectionner les œuvres qui seront exposées</strong> lors de manifestations culturelles et artistiques. C&#8217;est donc lui qui décide des œuvres qui seront présentées et de celles qui ne le seront pas.</p>
<p>Appliqué au web, le curateur est une personne, souvent <strong>passionnée par son sujet</strong>, qui <strong>sélectionne les contenus qu&#8217;elle juge pertinents </strong>sur son thème de prédilection, et les partage sur la webosphère (et potentiellement avec les internautes qui auront les mêmes centres d&#8217;intérêt).</p>
<p><span id="more-5468"></span>Notez que nous avons <strong>conservé le mot anglais</strong>, qui oscille entre sa version originale (curator) et française (curateur), et qui peut laisser place à un tas de jeux de mots très sympathiques. Ceci dit, être &laquo;&nbsp;commissaire d&#8217;exposition du web&nbsp;&raquo;, ça claque beaucoup moins, et je pense qu&#8217;on ne se serait pas autant bousculé au portillon !</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2010/12/telegraph.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2824" title="telegraph" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2010/12/telegraph-300x183.jpg" alt="" width="300" height="183" /></a></p>
<h3>Les outils de curation</h3>
<p>Le nombre d&#8217;outils (proclamés ou réellement) de curation <strong>sont proportionnels au buzz et à l&#8217;emballement du web.</strong> On a tout à coup découvert une multitude d&#8217;outils plus ou moins évolués, et gratuits dans la grande majorité des cas.<a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/html5_magique.jpg"><br />
</a></p>
<p>Ces outils sont globalement différents et ne proposent <strong>pas tout à fait les mêmes fonctionnalités, même si le principe reste le même</strong> : à partir de flux d&#8217;informations (personnalisés ou imposés) on sélectionnera des contenus qu&#8217;on diffusera publiquement sur internet, si possible quotidiennement.</p>
<p>Parmi tous ces outils, <a href="http://www.scoop.it/" target="_blank">Scoop.it</a> est un des plus intéressant, parce-qu&#8217;il est simple à utiliser et qu&#8217;il rassemble des fonctionnalités complètes. Et, hasard, c&#8217;est une entreprise française, Goojet, qui en est à l&#8217;origine.</p>
<p>Scoop.it permet notamment :</p>
<ul>
<li>De paramétrer des <strong>recherches personnalisées</strong> sur le web et d&#8217;ajouter des flux RSS ;</li>
<li>De <strong>supprimer </strong>des contenus ou des sources d&#8217;informations issues de ces recherches ;</li>
<li>De <strong>personnaliser les contenus </strong>sélectionnés (images, textes) ;</li>
<li>De créer <strong>plusieurs pages</strong> thématiques (topics) ;</li>
<li>D&#8217;accéder à des <strong>statistiques</strong> de visites ;</li>
<li>De <strong>s&#8217;abonner à d&#8217;autres &laquo;&nbsp;topics&nbsp;&raquo;</strong> et de les suivre via un flux RSS ;</li>
<li>De <strong>partager</strong> ses contenus sur les réseaux sociaux.</li>
</ul>
<p>Seul hic, Scoop.it est en <strong>version beta</strong> en accès restreint, il faut donc attendre que sa demande soit validée avant de pouvoir le tester.</p>
<p>Si vous êtes intéressé par le sujet, vous pourrez consulter <a href="http://caddereputation.over-blog.com/article-20-plateformes-de-curation-a-experimenter-64867079.html" target="_blank">une liste de 20 plateformes de curation</a> proposée par CaddeRéputation.</p>
<p><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/html5_magique.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3327" title="curation_magique" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/html5_magique-300x248.jpg" alt="" width="300" height="248" /></a></p>
<h3>Pour conclure : et après ?</h3>
<p>Je l&#8217;écrivais en intro, la curation, ou le &laquo;&nbsp;content curator&nbsp;&raquo; (si on veut se la jouer un peu en société), n&#8217;est pas une pratique nouvelle. Principalement parce que <strong>nous curationnons tous </strong>(ou presque) sur la toile : nous sélectionnons des contenus sur nos sujets de prédilection, que nous rediffusons et partageons sur Twitter, sur Facebook (avec le bouton Like notamment) ou encore sur Delicious.</p>
<p>A mon sens, <strong>seuls les outils ont évolué</strong> : on peut aujourd’hui être un curator méga-tendance en trois clics grâce à des outils comme Scoop.it.</p>
<p>Ceci dit, <strong>les usages sur le Net évoluent</strong> : nous nous dirigeons de plus en plus vers un web malléable, que nous façonnons à notre image et dans lequel nous créons des <strong>mini-univers personnels</strong>. On s&#8217;approprie des contenus, on les imbrique et on les partage avec ceux qui croisent notre route. Parfois au détriment du droit d&#8217;auteur, qui reste flou et qui a surtout du mal à suivre l&#8217;évolution très rapide du grand Internet.</p>
<p>Car <strong>il y a quelques années, on pouvait bloguer tranquillement</strong>, sans être forcément réactif, et parfois pour ne rien créer du tout (seulement relayer des informations sans y ajouter une touche personnelle).<br />
L&#8217;émergence d&#8217;outils comme Twitter a permis de <strong>faire le tri dans ces relais d&#8217;information sans valeur ajoutée</strong> : on peut y transmettre en deux temps trois mouvements une info qui nous intéresse, et garder son blog pour traiter des sujets de fond.<br />
<strong>La curation s’inscrit dans la droite ligne de cette tendance</strong>, et se situe entre le bon vieux blog et les 140 caractères de Twitter : on sélectionne des contenus, qu&#8217;on peut joliment présenter et commenter.</p>
<p>La curation, et après ? Pour être franc, je pense qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;<strong>un &laquo;&nbsp;buzzword&nbsp;&raquo; qu&#8217;on se lassera d&#8217;entendre, mais dont les usages</strong>, déjà en route avant la folie de la curation, <strong>resteront.</strong></p>
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		<title>Les sites web sont-ils en voie de disparition ?</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 13:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ergonomie Web]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[2.0]]></category>
		<category><![CDATA[blogs]]></category>
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		<description><![CDATA[Lorsqu&#8217;une technologie ou de nouveaux usages émergent, on s&#8217;enthousiasme, on s&#8217;emballe, on crie à la révolution X.0. Certains s&#8217;improvisent même en Madame Irma, car ils ont vu dans leur boule de cristal la fin de la technologie ou des usages précédents. C&#8217;est par exemple le cas papier VS numérique que j&#8217;avais évoqué dans un précédent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img class='authorgravatar' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=13fb68a6ad58a3c2a3908f8725bb1ede&amp;default=http://use.perl.org/images/pix.gif' alt='No Gravatar' width='60' height='60' /><p>Lorsqu&#8217;une technologie ou de nouveaux usages émergent, on s&#8217;enthousiasme, on s&#8217;emballe, on crie à la révolution X.0. Certains s&#8217;improvisent même en Madame Irma, car ils ont vu dans leur boule de cristal la fin de la technologie ou des usages précédents.</p>
<p>C&#8217;est par exemple le cas papier VS numérique que j&#8217;avais évoqué <a href="http://www.lunaweb.fr/blog/presse-ipad-je-taime-moi-non-plus/">dans un précédent billet</a>. Les usages évoluent certes (on peut envoyer des mails plutôt que des courriers, on peut dématérialiser certains process administratifs, etc.) mais pour autant <strong>le papier reste un support</strong> intéressant, voire <strong>essentiel</strong>, pour la lecture ou encore pour organiser ses idées et préparer un projet ; comme <a title="Voir un exemple de schéma de site manuscrit" href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/04/wireframe-BB.png" target="_blank">nous le faisons</a> d&#8217;ailleurs régulièrement.</p>
<p>C&#8217;est aussi le cas de l&#8217;e-mail ou des blogs, dont on a prédit la fin proche avec l&#8217;utilisation massive des réseaux sociaux. Mon humble avis à ce sujet est que <strong>ni l&#8217;e-mail, ni les blogs ne viendront à disparaitre : les usages se superposent</strong>. Mieux encore, optimiste que je suis, je pense que les réseaux sociaux mèneront à <strong>plus de qualité et moins de quantité</strong> dans ces &laquo;&nbsp;vieux&nbsp;&raquo; usages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2010/12/watch_hour.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2826" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2010/12/watch_hour-267x300.jpg" alt="" width="240" height="270" /></a></p>
<p><span id="more-5025"></span><br />
Par exemple, <strong>les outils collaboratifs permettront de ne pas se renvoyer 12 messages </strong>pour un même projet parce-qu&#8217;on a oublié un élément ou qu&#8217;on a eu une nouvelle idée depuis, <strong>en centralisant tous les documents</strong>, réflexions, deadlines, échanges, etc. sur une même plateforme (je parle de <a href="http://www.basecamphq.com/" target="_blank">Basecamp</a>, de <a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;source=web&amp;cd=1&amp;ved=0CCQQFjAA&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.codebasehq.com%2F&amp;ei=5pilTdOODsSW8QOOmcG5Dw&amp;usg=AFQjCNHtn8Z2-mRub6S-s8n9dijWlyfYpw" target="_blank">Codebase</a> ou d&#8217;un Wiki, par exemple).<br />
Pour les blogs, des outils comme Twitter permettent de faire le tri dans ceux qui relayent uniquement des infos et qui ne produisent pas de contenus. J&#8217;imagine que c&#8217;est pour cette raison qu&#8217;on constate une <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/blogs-en-france/15-a-20-millions-de-blogs.shtml" target="_blank">baisse dans le nombre de blogs</a> : de la quantité on se dirige sans doute plus vers plus de qualité.</p>
<p>Pour en revenir à nos petits moutons, l&#8217;essor du web social pourrait faire croire que le site web &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo;, corporate et institutionnel est bientôt &laquo;&nbsp;dead&nbsp;&raquo;. Ici, on pense que non, et nous allons vous dire pourquoi&#8230;</p>
<h3>Pourquoi le site web is not dead</h3>
<p>Quelques entreprises, encore minoritaires, ont fait le choix de fermer leur site web &laquo;&nbsp;corporate&nbsp;&raquo; pour se concentrer sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur Facebook. C&#8217;est le cas par exemple de INGO, une agence suédoise, qui a fermé son site web et<a href="http://www.grey.se/" target="_blank"> redirige automatiquement vers sa Page Facebook</a>.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-3324" src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/01/Mother_html5-297x300.jpg" alt="" width="297" height="300" /></p>
<p>Facebook permet de créer des Pages entreprises, dont peut personnaliser le fond (contenu) et la forme (contenant). Mais <strong>ces fonctionnalités restent limitées au cadre imposé par Facebook</strong> (telle case à remplir pour le contenu, nombre d&#8217;onglets, organisation des pages, etc.)</p>
<p>D&#8217;ailleurs, des entrepreneurs du web ont bien compris tout l&#8217;intérêt de proposer des services (payants) permettant de personnaliser plus facilement et de façon plus aboutie ces Pages entreprises. C&#8217;est le cas par exemple de <a href="http://tigerlilyapps.com/page_builder" target="_blank">Tigerlily</a> (cocorico, une entreprise française).</p>
<p><strong>Créer et animer une Page Facebook est sans aucun doute une stratégie intéressante</strong>, mais remplacer son site par une Page a de nombreux inconvénients :</p>
<ul>
<li>Je l&#8217;écrivais un peu plus haut : ces Pages sont <strong>personnalisables mais dans la limite sévère de ce que permet Facebook</strong>. Il faut donc &laquo;&nbsp;rentrer dans les cases&nbsp;&raquo; et s&#8217;y restreindre.</li>
<li><strong>Le web social et ses usages évoluent sans cesse</strong> : comment s&#8217;assurer de pouvoir suivre ses évolutions ? Sur Facebook, la dernière mise à jour importante a eu lieu mi-mars et elle n&#8217;est pas sans conséquence : le static FBML, qui permettait d&#8217;ajouter des modules et des onglets personnalisés a été <a href="http://developers.facebook.com/blog/post/462" target="_blank">remplacé par les iFrames</a>. Ce qui techniquement n&#8217;est pas la même chose. Les entreprises devront donc <strong>revoir leur copie</strong> et adapter leurs pages aux nouveaux pré-requis techniques de Facebook.</li>
<li><strong>Les décisions prises par Facebook sont unilatérales</strong> : en créant une Page, vous disposez gratuitement d&#8217;un service, mais vous devez suivre ses règles (qui évoluent). Vous avez certainement entendu parler de la <a href="http://www.numerama.com/magazine/17669-kiabi-se-fait-couper-sa-page-facebook-avec-130-000-membres.html" target="_blank">Page de Kiabi, qui a été fermée</a> par le réseau américain, sans discussion préalable.</li>
<li><strong>Le web social et ses usages perdureront, mais qu&#8217;en est-il de ses outils </strong>? Le principe d&#8217;un réseau social à la Facebook aura toujours sa place dans 1, 5 ou 10 ans ; mais qu&#8217;en est-il de Facebook lui-même ? Supprimer son site pour une Page Facebook revient à faire un pari assez risqué sur la pérennité de ce service (Oui, je sais, Facebook est valorisé à 70 billions de dollars, mais justelent&#8230;).<br />
Pour exemple, les geeks du web ont eu une peur bleue il y a quelques mois lorsque <a href="http://fr.locita.com/actualite/quand-yahoo-ferme-del-cio-us/" target="_blank">Yahoo a annoncé la fermeture de son outils de bookmarking social, Delicious</a> (pourtant très utilisé). Yahoo a finalement fait marche arrière, mais la peur de voir fermer des services dont on devient dépendant est bien là !</li>
</ul>
<p>On pourrait résumer en quelques mots ce que ces quatre points soulèvent : <strong>créer une Page Facebook ne vous rend pas pour autant propriétaire de celle-ci. </strong>Vous serez donc tributaires des choix imposés par Facebook, de ses règles et de sa durée de vie. A contrario, le site web &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo; vous ouvre des possibilités multiples, dont vous serez <strong>responsable et décisionnaire</strong> !</p>
<h3>Pourquoi le site&nbsp;&raquo; 1.0&#8243; is dead</h3>
<p>Si je reprend ce que je disais tout en haut, <strong>les usages du web social ne vont pas remplacer nos bons vieux outils</strong> (papier, mail, blog), ils vont <strong>les rendre meilleurs</strong> (oui c&#8217;est beau, je sais). En d&#8217;autres mots, leur utilisation est revue, optimisée et adaptée aux nouveaux usages de notre temps.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5048" class="wp-caption aligncenter" style="width: 284px"><img class="size-full wp-image-5048 " src="http://www.lunaweb.fr/blog/wp-content/uploads/2011/04/business_site_web.jpg" alt="" width="274" height="356" /><p class="wp-caption-text">Monsieur, le site 1.0 is dead... Je, je suis désolé.</p></div>
<p>Pour le site web à la papa, c&#8217;est pareil. Quand je parle de site &laquo;&nbsp;1.0&#8243;, je parle des <strong>bonnes veilles techniques de com&#8217; unilatérales, de sites mal foutus ou tout simplement de sites à peu près jolis, mais très lourds</strong> (à charger et à digérer, avec une page d&#8217;accueil en une image avec des animations en veux-tu en voilà).</p>
<p>Les bons sites d&#8217;aujourd&#8217;hui sont globalement plus clairs, aérés, ergonomiques et intuitifs : nous allons vers <strong>plus de minimalisme </strong>dans le contenant<strong>, plus de qualité éditoriale</strong>, mais aussi vers plus de<strong> fonctionnalités à disposition des internautes.</strong><br />
Ces fonctionnalités regroupent grosso-modo les interactions avec les internautes (recueillir leur avis, ouvrir un espace d&#8217;échanges) et la possibilité pour eux d&#8217;arriver rapidement à ce qu&#8217;ils recherchent (trouver, acheter, essayer). Car —à l&#8217;heure du 2.0 et du temps réel— les internautes sont de plus en plus impatients !</p>
<p><strong>Le site 1.0 est dead car il est de moins en moins adapté pour le référencement</strong>. Il est par définition statique alors que les moteurs comme Google a-do-rent le mouvement, la création de contenus et surtout du texte et des balises à exploiter pour ses petits robots indexeurs (alors que le bon vieux site ne lui donne que du contenu difficile voire impossible à analyser, comme les images ou les animations en tout genre).</p>
<p>Et puis, <strong>le site 1.0 passe à côté des opportunités du web social en termes de business</strong> : les techniques de ventes et de captation de nouveaux contacts sont aujourd&#8217;hui bouleversées par les outils du web social. On peut toucher différemment et plus facilement de <strong>nouvelles cibles</strong>, on peut <strong>collecter des informations qualifiées </strong>à plus grande échelle, et on peut <strong>concrétiser un acte d&#8217;achat plus rapidement</strong> que par la voie traditionnelle (VPC, magasins, etc.)</p>
<p>Pour finir sur ce sujet, <strong>les réseaux sociaux viennent compléter les sites web</strong>, et non pas les remplacer comme le prévoient certains. L&#8217;essentiel étant de <strong>bien définir sa stratégie sur chacun des supports qu&#8217;on a choisi </strong>: sur Facebook, on peut parler de soi, sur Twitter, diffuser du contenu, et sur son site mettre en avant son expertise métier.</p>
<p>Alors pourquoi se limiter à une seule solution (une Page plutôt qu&#8217;un site) alors que l&#8217;éventail des possibilités est multiple, et surtout cumulables ?<br />
Car comme le disais ma mémé (ha non, on me souffle à l&#8217;oreille que c&#8217;est André Gide)<strong> &laquo;&nbsp;choisir c&#8217;est renoncer&nbsp;&raquo;&#8230; Ne renoncez pas, cumulez !</strong></p>
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