Lunaweb, une réflexion sur la création web et le marketing Internet

Archive pour la catégorie ‘Web 2.0’

Dessine moi… des internautes français

Par le
No Gravatar

Après avoir tiré le portrait des mobinautes français dans un précédent billet, voyons voir ce qu’il en est des internautes tout court.
C’est plus précisément l’INRIA, en collaboration avec TNS Sofres, qui vient de rendre public les résultats de son tout premier baromètre « Les Français et le Nouveau Monde numérique ».

L’INRIA s’est donc penché sur ces usages dans l’hexagone sur le thème des explorateurs du monde numérique, qui n’est en réalité pas si nouveau que ça, même si les pratiques le sont davantage. En France, les réseaux sociaux ont doucement émergé vers 2004/2005 avec les réseaux professionnels (comme Viaduc, devenu plus tard Viadéo), puis plus massivement à partir de 2008/2009 avec une multitude de services aux interactions sociales multiples.

Lire le reste de cet article »

Dis, c’est quoi un mashup ?

Par le
No Gravatar

Un mashup, ce n’est pas quelque chose qui se mâche (non non), mais plutôt qui se malaxe, qui se mélange. Le terme mashup reste d’ailleurs assez peu connu du grand public alors que nous les utilisons tous au quotidien.

Aujourd’hui, nous allons donc décortiquer le mashup pour vous, mesdames et mesdames, et vous le présenter sous toutes ses coutures (ou presque).

Lire le reste de cet article »

Les Français, la géolocalisation & Foursquare

Par le
No Gravatar

L’internet et ses usages sont de plus en plus mobiles : les détenteurs de smartphones sont de plus en plus nombreux, et ceux qui l’utilisent pour se connecter aussi. D’ailleurs, la mobilité n’est plus seulement réservée aux téléphones, mais aussi à tous les outils qui nous permettent d’utiliser internet où qu’on soit. Il y a donc les tablettes mais aussi… les ordinateurs portables, qu’on peut emmener partout avec nous (à une moindre mesure certes, mais quand même).
Lire le reste de cet article »

Un peu de lecture sur le social commerce

Par le
No Gravatar

Nous en avions parlé il y a quelques mois : le social commerce, c’est loin d’être du vent. C’est surtout une réalité qui prend de plus en plus de place dans les habitudes d’achat des internautes.

D’ailleurs, les outils que nous utilisons aujourd’hui (les Facebook et autres Twitter pour n’en citer que deux) disparaîtront peut-être. Mais les usages et les interactions sociales sur le net eux perdureront parce-qu’ils répondent à un besoin des internautes (se connecter, échanger, partager, collaborer et j’en passe).

Bref, je le disais tout en haut, je vous propose aujourd’hui de jeter un oeil au livre Social commerce, quand l’e-commerce rencontre le web d’aujourd’hui.

Accessible gratuitement (si c’est pas beau la vie), ce bouquin est intéressant parce-qu’il revient sur les bases pour ensuite aller plus loin sur le concept du social commerce. Il s’agit d’ailleurs de la 3e édition d’un livre qui a été édité pour la première fois en 2010.

Vous y retrouverez donc des tas d’infos sur les principes du social commerce, sur les plateformes et les technologies utilisées ou encore sur le web sémantique et les évolutions à venir.

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Au plaisir d’échanger avec vous à ce sujet et d’ici là bonne lecture !

Il était une fois… les moteurs de recherche

Par le
No Gravatar

Aujourd’hui, nous allons bosser ! En cette rentrée scolaire, un peu de révision sur l’histoire des moteurs de recherche ne nous fera pas de mal.

Il était une fois, donc, où les moteurs de recherche n’existaient pas. Et pas si loin que ça puisque, dans ma tendre enfance, je me souviens de cours de français où nous devions trouver le plus rapidement possible des mots dans un dictionnaire.

Aujourd’hui, on tape un mot ou une expression sur le net, bien souvent sur Google, et hop (ou pouf pouf comme dirait Desproges) s’affiche sous nos yeux une ribambelle de pages web et de définitions. D’ailleurs, le plus dur aujourd’hui ce n’est pas de chercher mais bien de trouver LA bonne info.

Mais comment ça marche un moteur ? On peut découper son action en quatre grandes étapes :

  • La collecte d’informations grâce à des robots qu’on affuble du nom de spider ou crawler;
  • L’indexation et la constitution d’une base de données;
  • Le traitement des requêtes (interrogation de l’index et classement selon des critères de pertinence);
  • La restitution des résultats des requêtes, qu’on appelle aussi SERP (Search Engine Result Page).

Les moteurs de recherche n’ont donc pas toujours existé… Mais c’était comment avant ? Pouf pouf, je monte dans ma machine à remonter le temps…

Lire le reste de cet article »

Nos billets sans dessus dessous #2

Par le
No Gravatar

Nous y revoici, nous y revoilà : l’été, c’est l’occasion pour nous de ressortir de notre chapeau les jolis billets que nous vous avons écrit, et pour vous de lire ou de les relire au soleil et pourquoi pas en sirotant une caipirinha*.
(*suggestion de présentation)

D’ailleurs, nous nous étions déjà prêté à cet exercice sur la thématique du web avec au menu : le référencement sous toutes ses coutures, les campagnes web aux petits oignons et les tendances du web en général.

Cette semaine, nous vous proposons une petite revue de billets sur le web social, vaste sujet auquel nous avons consacré une petite dizaine d’articles dont voici la substantifique moelle. C’est parti !

Lire le reste de cet article »

L’e-réputation expliquée à ma mère – Suite

Par le
No Gravatar

La semaine dernière, j’expliquai dans les grandes lignes à ma chère maman ce qu’est l’identité numérique et l’e-réputation, et à quoi ça sert. Je lui avais d’ailleurs donné l’exemple d’une boulangère, Mme Michu, qui a pu utiliser le web social pour partager sa passion du pain avec d’autres internautes et mettre en valeur ses produits.

C’est bien beau tout ça, m’a-t-elle dit, mais comment je fais moi pour aller sur les réseaux sociaux ? C’est justement ce dont nous allons parler aujourd’hui : comment se positionner, comment prendre la parole et comment évaluer cette fameuse e-réputation.

Le web est infiniment grand, tellement grand, que même Google, le moteur de recherche le plus utilisé au monde n’indexerait qu’une petite partie des pages web, qu’on estime autour de 10%. Même si ce chiffre est difficile à confirmer, il nous permet de mieux comprendre la vastitude du web.

Quand on parle de web social, on y inclut les bons vieux forums et groupes de discussions, les blogs, les réseaux sociaux et toutes les communautés thématiques (comme celle des fans de la baguette moulée). Même si les règles diffèrent entre chacun de ces supports (on ne communique pas de la même façon sur un blog que sur Twitter par exemple, le second étant limité à 140 caractères), le principe de base est le même : l’échange et le partage entre internautes, souvent autour de thématiques communes (un métier, une passion, etc.)

Lire le reste de cet article »

L’e-réputation expliquée à ma mère

Par le
No Gravatar

L’e-réputation c’est un peu le « vieux de la veille » du buzz sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que la curation), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et a fortiori sur le web, se sont précipités sur ce marché prometteur et proposent des offrent plus ou moins abouties.

Comme beaucoup de termes qui font le buzz, on a tous vu passer au moins une fois cette fameuse « e-réputation », sans vraiment savoir de quoi il retourne. On voit bien qu’il y a une histoire de réputation et d’internet, mais bon sang à quoi ça sert ? Et d’ailleurs, est-ce que ça ne serait pas un peu dangereux ?

Voici donc quelques éléments de réponses pour tordre le coup aux mythes de l’e-réputation, et répondre à vos questions… s’il y en a.

e-réputation expliquée

E-réputation, identité numérique : kezako ?

Le web social, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sur n’importe quel sujet, n’importe où et n’importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la « vraie vie » : celle de l’image et de la notoriété. Seules différences : nous laissons des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important.

Lire le reste de cet article »

On vous dit tout sur… la curation

Par le
No Gravatar

Vous l’avez sous doute vu passer ces derniers mois, la curation et ses « curators » ont fait le buzz sur la toile. C’est un peu moins le cas aujourd’hui, et après les premières semaines d’emballement (fin 2010, début 2011), le phénomène retombe un peu ; l’occasion de revenir dessus avec un peu de recul.

Et pour cause, beaucoup d’outils on vu très rapidement le jour, et certains blogueurs ont décidé de fermer leur blog pour devenir « curateur », d’autres ont très fortement pris position contre cette nouvelle tendance du web.

Pour autant, la curation n’est pas une pratique si nouvelle que ça :

  • ce mot et ce métier existent depuis longtemps (en dehors du web),
  • ses principes sont en réalité appliqués sur le Net depuis belle lurette.

Curation : des origines au web

Un peu d’histoire tout d’abord ! Le « curator » est un mot anglais qui désigne le métier de commissaire d’exposition.

Grosso modo, le job de ce commissaire consiste à sélectionner les œuvres qui seront exposées lors de manifestations culturelles et artistiques. C’est donc lui qui décide des œuvres qui seront présentées et de celles qui ne le seront pas.

Appliqué au web, le curateur est une personne, souvent passionnée par son sujet, qui sélectionne les contenus qu’elle juge pertinents sur son thème de prédilection, et les partage sur la webosphère (et potentiellement avec les internautes qui auront les mêmes centres d’intérêt).

Lire le reste de cet article »

Les sites web sont-ils en voie de disparition ?

Par le
No Gravatar

Lorsqu’une technologie ou de nouveaux usages émergent, on s’enthousiasme, on s’emballe, on crie à la révolution X.0. Certains s’improvisent même en Madame Irma, car ils ont vu dans leur boule de cristal la fin de la technologie ou des usages précédents.

C’est par exemple le cas papier VS numérique que j’avais évoqué dans un précédent billet. Les usages évoluent certes (on peut envoyer des mails plutôt que des courriers, on peut dématérialiser certains process administratifs, etc.) mais pour autant le papier reste un support intéressant, voire essentiel, pour la lecture ou encore pour organiser ses idées et préparer un projet ; comme nous le faisons d’ailleurs régulièrement.

C’est aussi le cas de l’e-mail ou des blogs, dont on a prédit la fin proche avec l’utilisation massive des réseaux sociaux. Mon humble avis à ce sujet est que ni l’e-mail, ni les blogs ne viendront à disparaitre : les usages se superposent. Mieux encore, optimiste que je suis, je pense que les réseaux sociaux mèneront à plus de qualité et moins de quantité dans ces « vieux » usages.

Lire le reste de cet article »

↑ Haut de page