Lunaweb, une réflexion sur la création web et le marketing Internet

Archive pour la catégorie ‘Technos web’

Dessine-moi… un utilisateur de tablette

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Les salons sur le monde du numérique se succèdent et se ressemblent, en tout cas en ce qui concerne nos chères tablettes (pas de chocolat, ni de muscles d’ailleurs) car elles y tiennent une place de choix.

Presque tous les jours depuis quelques semaines, on voit apparaitre de nouvelles tablettes tactiles (retirées ou pas du marché) toutes plus « révolutionnaires » les unes que les autres.

Alors bon, si vous hésitiez encore sur le futur de la navigation avec les doigts, voici quelques chiffres qui devraient vous mettre en appétit.

Un petit aparté tout d’abord. D’accord, il s’agit d’une étude américaine. Pour autant, la France n’est pas en reste car l’iPad fait des émules à chacune de ses sorties, et puis nos deux cultures ne sont pas si éloignées que ça (sans parler d’influence). Je ne me risque donc pas trop en me disant qu’on peut regarder de près cette étude et nous projeter sur les usages à venir dans notre bel hexagone.

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Il était une fois… les moteurs de recherche

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Aujourd’hui, nous allons bosser ! En cette rentrée scolaire, un peu de révision sur l’histoire des moteurs de recherche ne nous fera pas de mal.

Il était une fois, donc, où les moteurs de recherche n’existaient pas. Et pas si loin que ça puisque, dans ma tendre enfance, je me souviens de cours de français où nous devions trouver le plus rapidement possible des mots dans un dictionnaire.

Aujourd’hui, on tape un mot ou une expression sur le net, bien souvent sur Google, et hop (ou pouf pouf comme dirait Desproges) s’affiche sous nos yeux une ribambelle de pages web et de définitions. D’ailleurs, le plus dur aujourd’hui ce n’est pas de chercher mais bien de trouver LA bonne info.

Mais comment ça marche un moteur ? On peut découper son action en quatre grandes étapes :

  • La collecte d’informations grâce à des robots qu’on affuble du nom de spider ou crawler;
  • L’indexation et la constitution d’une base de données;
  • Le traitement des requêtes (interrogation de l’index et classement selon des critères de pertinence);
  • La restitution des résultats des requêtes, qu’on appelle aussi SERP (Search Engine Result Page).

Les moteurs de recherche n’ont donc pas toujours existé… Mais c’était comment avant ? Pouf pouf, je monte dans ma machine à remonter le temps…

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Web mobile : quand faut y aller, faut y aller !

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Si vous suivez ce blog régulièrement, vous avez certainement vu passer des tas de chiffres qui soulignent que le smartphone c’est super, et que surtout, ce sera l’un des piliers du web de demain. La mobilité est déjà en marche : d’utilisation naissante nous sommes passés à une explosion des pratiques.

Et pour cause ! On l’oublie parfois, mais l’iPhone n’a pas toujours existé. Il fut un temps où nous devions lire nos mails sur notre bon vieil ordimini et pis c’est tout. Aujourd’hui on peut les consulter n’importe où !

Alors oui, on va me dire que l’iPhone n’est pas le premier smartphone, et que peut-être bien que je serai influencé par mon sérieux penchant pour les produits pommés. Oui certes, vous dirais-je. Mais l’iPhone est LE smartphone qui a fait exploser les usages mobiles : l’internet mobile, les applications diverses ou encore les opérateurs de téléphonie mobile qui se sont adaptés à la demande du marché (ou en d’autres mots nous éviter de perdre un bras à chaque facture mensuelle parce-qu’on a regardé deux vidéos).

phone

En quatre petites années, si peu que ça, l’iPhone a modifié la façon dont nous nous informons, communiquons, consommons… Bien sûr, rien n’est parfait. Et cette société consommatrice à outrance ? Et mes données personnelles alors ? Et ma tranquillité ? Pourtant, m’est avis que les points négatifs ne font pas le poids contre toutes les opportunités que représente ce fabuleux appareil.

Tout ceci pour vous dire que nous n’en sommes finalement qu’au début et qu’il reste beaucoup à faire. Ça tombe bien, une étude toute récente s’est plongée dans les méandres de l’expérience utilisateur pour nous montrer…. que les mobinautes sont globalement agacés.

Pour info, cette étude a été réalisée un peu partout dans le monde, dont en France. Un répondant sur huit étant Français, on peut estimer que, pour une fois, cette étude est adaptée à nos usages hexagonaux.

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Les flux RSS… de A à Z

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Depuis quelques années, les flux RSS sont l’apanage du web et de ceux qui veulent s’informer. On en trouve désormais un peu partout, notamment sur les sites d’actualités : on ne va plus chercher l’information, c’est elle qui vient à nous (ou presque).

Pour autant, le principe du flux en push existe depuis belle lurette sur internet. Usenet, la toute première des communautés en ligne, fonctionnait plus ou moins sur le même principe : en « s’abonnant » à des groupes de discussion, on pouvait (et on peut toujours) recevoir les dernières infos échangées à ce sujet.

Alors oui, techniquement ce n’est pas du tout la même chose. Usenet utilise des paquets de fichiers binaires pour transmettre les fichiers sources, il faudra ensuite un lecteur pour rassembler les pièces du puzzle. Ceci dit, Usenet c’est un peu les prémisses du RSS, car dans les années 80, on s’informait déjà (même partiellement) via des flux d’infos en push.

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Le HTML5 expliqué à ma mère

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Le HTML5, sujet « tendance » du web en 2010 et pour encore quelques temps, n’échappe pas à la règle : on s’enflamme et on nourrit un peu trop d’espoir dans une innovation, sans encore bien en mesurer l’importance et la véracité. Le HTML5 est-il vraiment exploitable en 2011 ?

Loin de nous l’idée de remettre en cause le HTML5 (parce-qu’on y croit !), il s’agit plutôt de prendre du recul, de revenir sur les bases, et de voir quelle pourrait être la route à suivre.

De quoi parle-t-on ?

Dans la webosphère, les outils et langages sont en constante évolution, et c’est peu dire… Pour différencier une version d’une autre, on précise généralement son nom (par exemple HTML en ce qui nous concerne) ainsi que le numéro de la version (le HTML 5 est donc une spécification du HTML plus récent que le 4 ; c’est bien fait hein ?).

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Quels usages pour Twit­ter en en­tre­prise ?

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Sujet encore peu débattu à l’heure actuelle en France, mais qui frémit dans le milieu bouillonnant des agences Web : faut-il ouvrir un flux Twitter pour mon entreprise, et quelles retombées dois-je en attendre ?

twitter icon

À cela, il faut ajouter plusieurs autres questions d’ordre pratique :

  • Twitter présente-t-il une utilité pour mon business ?
  • Est-il possible d’intégrer Twitter dans un flux collaboratif interne à mon entreprise ?
  • Comment puis-je maîtriser ce qui se dit de mon entreprise/mes produits/mes services via Twitter ?
  • Est-ce que Twitter peut remplacer le blog que moi et mon équipe n’aurons jamais le temps  d’entretenir ?
  • Quelles sont les applications possibles de Twitter en contexte B2C ou B2B ?
  • Etc.

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Entity Code, le site des abréviations HTML

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Entity Code, le site des abbréviations HTML

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La gestion de contenu web

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La gestion dynamique de contenu web : pourquoi ?

Le contenu d’un site Internet, aussi modeste soit-il, se doit d’être constamment renouvellé. Les raisons de cet état de fait sont multiples :

  • le site dispose d’informations quotidiennes ou régulières à publier régulièrement,
  • les produits ou informations dispensées par le site doivent être fréquemment mises à jour afin de mettre en considération les évolutions du marché, de la demande ou des spécificités inhérentes au domaine d’activité
  • la société souhaite donner une image dynamique de son site, dont les effets bénéfiques retomberont sur la société elle même en termes de notoriété et de respectabilité de la marques
  • le site, en agrégeant des contenus sans cesse renouvelés, bénéficie d’un indice de confiance croissant auprès de smoteurs de recherche (qui attribuent une importante capitale à la fréquence de rafraîchissement du contenu des pages Web)

Au delà de la simple diffusion de contenu, cet acte d’ajout et de mise à jour de pages Web consitue la légitimité du site : plus il est actualisé, et plus il est susceptible de susciter un trafic croissant et constant.

Afin de procéder à ces actualisation, le site Internet doit être équipé d’un système de gestion dynamique du contenu, ou Content Management System, selon son acception anglaise. Voyons ce que signifie concrètement un tel dispositif.

Les CMS, pour quoi faire ?

Le terme CMS désigne un système de gestion de contenu, permettant d’intervenir rapidement et (idéalement) rapidement sur le contenu textuel et graphique d’un site Internet. Dans la plupart des cas, et dans un soucis d’universalité et de facilité d’exécution, ce dispositif, aussi appelé Back Office, est accessible depuis tout navigateur Web connecté à une partie protégée du site à mettre à jour.

Un CMS n’est pas un blog qui présenterait des nouvelles publiées sous forme de fils de discussions, de manière chronologique ou avec un classement par thèmes. Le SGC propose d’autres manières de structurer l’information. Ce n’est pas non plus un wiki d’où la chaîne de publication est absente.

Wikipedia, Système de gestion de contenu.

Qu’ils soient propriétaires (programmés par une société privée sur commande) ou publics (disponibles sous license Open Source), les CMS permettent donc d’intervenir sur le contenu partiel ou intégral d’un site. Par une séparation forme/contenu, ces dispositifs permettent l’enregistrement séparé du contenu d’un site dans une base de données, qui sera distribué dans une forme graphique décidée à l’avance et homogène entre les différentes versions des pages.

Les avantages d’un système de gestion du contenu Web

L’utilité d’un CMS est multiple :

  • Ils mettent à disposition du personnel de la société propriétaire du site un outil simplifié d’actualisation Web qui ne requiert aucune connaissnce informatique pointue
  • Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document
  • Ils fournissent une chaîne de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de publier des documents
  • Ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu
  • Ils permettent de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de document, de blog, forum de discussion, etc.)
  • Ils possèdent des outils de hiérarchisation de l’information permettant de fluidifier la diffusion des informations dans le propre site (moteur de recherche, liens hypertextes évolués, structuration des catégories de contenu, syndication RSS, etc.)
  • Ils sont dotés de systèmes d’authentification évolués permettant d’attribuer des droits étagés aux différents opérateurs de la mise à jour du site (l’opérateur simple envoie du contenu de niveau 1 tels que des news, l’opérateur avancé peut éditer des pages principales, l’administrateur général peut valider et contrôler l’intégralité des contenus modifiés ou ajoutés)
  • Certains CMS incluent le contrôle de version, permettant par là même de gérer plusieurs états chronologiques de sites afin de pouvoir revenir en arrière ou de déterminer les évolutions du site

Par ce biais, l’équipe éditoriale d’un site peut donc travailler de concert, réagir en direct à une information chaude, ajouter de l’interactivité à son site et diffuser sous de multiples canaux l’information présente sur son site Internet.
Toutes ces raisons mettent également en lumières des économies de plusieurs ordres pour al société détentrice du site :

  • Économie de temps : pas de délai de latence entre la rédaction des textes et leur publication
  • Économie financière : pas de prestations externes associées à la mise à jour du site
  • Économie d’énergie : pas de brief éditorial à réaliser, le rédacteur publie lui-même ses textes

La gestion de contenu Web : c’est facile !

Les évolutions techniques du secteur informatique ont mis à disposition du grand public et des professionnels des outils de création et d’administration de sites Web permettant d’acquérir à moindre effort une autonomie dans la réalisation des tâches d’actualisation du contenu d’un site Internet.

Ces dispositifs se basent tous sur les efforts des développeurs de suite bureautiques (telles qu’Open Office ou Microsoft Office), dont le maniement fait désormais partie du background de base de toute personne travaillant de près ou de loin avec un ordinateur.

S’inspirant également de la simplicité des blogs, les CMS de nouvelle génération sont donc ouverts à l’utilisateur néophyte et bénéficient d’une prise en main exemplaires.

Le WYSIWYG s’est imposé quant à lui en bureautique et reste dominant dans la création de contenu grand public, car il ne demande pas d’effort d’abstraction. La séparation du contenu et de la forme est toutefois partiellement réalisée par l’usage du concept de styles, à l’image du rendu de l’HTML par des feuilles de style (Cascading Style Sheet ou CSS) en texte marqué. Les deux systèmes ont donc en partie convergé.

Wikipedia, Système de gestion de contenu.

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